mar 022011
 

Dimanche prochain, le 6 mars 2011, nous fêterons les grands-mères. Pour accompagner joyeusement l’évènement, voici quatre idées de cadeaux fleuris proposés dans les jardineries Jardiland.

Rendez-vous incontournable des petits et des grands, la fête des grands-mères reste l’occasion pour apprécier et offrir les premières fleurs du printemps.

Jardinière de fleurs printanières, Jardiland

Composition printanière, Jardiland

Composition printanière
Vitaminée, contemporaine ou intemporelle, cette jardinière est un véritable cocktail floral, synonyme d’entrée dans le printemps. Composition : Primevère, Narcisse, Lierre panaché blanc, Renoncule, Carex et mini pensées. Jardinière disponible en 3 coloris : vert anis, gris anthracite ou violet. Plantes en jardinière de 40 cm.
À partir de 12,50 €

Jardinière printanière Jardiland

Jardinière-cabas de campanules, Jardiland

Jardinière-cabas de campanules (Campanula portenschlagiana ‘Get Mee’)
Une composition de campanules dans son cache pot en zinc aux couleurs fraîches et tendres. Pour une seconde vie, ne pas hésiter à planter les campanules en terre, même à proximité des roches ou des murets. Cache pot en zinc disponible en différents coloris. Composition de 2 pots Ø 10,5 cm dans un cache pot en zinc.
À partir de 9,95 €.

Lys forcé en pot, Jardiland

Potée déco de lys à fleurs roses, Jardiland

Lys à fleurs roses (Lilium sp) et pot vernissé rose
À placer dans une pièce ensoleillée pendant la floraison et à arroser régulièrement pour profiter pleinement de sa floraison, puis à installer dehors pour que la plante fasse de nouvelles réserves. Robuste, le lys peut refleurir durant plusieurs années. La plante en pot coloré Ø 19 cm.
À partir de 8,95 €.

Violette du Cap (Saintpaulia ionantha)

Violette du Cap dans un sac déco, Jardiland

Violette du Cap (Saintpaulia ionantha) dans un sac déco
Très facile à vivre, elle fait le bonheur de tous ! Pour prolonger sa longévité, mieux vaut éviter de mouiller ses feuilles lors de l’arrosage. Sac disponible en différents coloris. Plante en pot Ø 12 cm avec sac.
À partir de 3,50 €.

À propos de Jardiland
Jardiland exploite plus de 700 hectares de pépinières réparties sur quatre sites de production en France.
Le Groupe compte 218 points de vente au total en France et à l’étranger.
Liste des magasins Jardiland

mai 052010
 

Le jardinage est il devenu un loisir de luxe ? 59 % des jardiniers amateurs trouvent que les prix sont chers ou très chers dans leur jardinerie. 70% achèteraient plus si les prix étaient plus bas ! Pas étonnant que 96% se disent prêts à franchir la porte d’une jardinerie discount, quitte à renoncer au conseil, au choix et à la présentation théâtrale des produits, au moins pour une partie de leurs achats. (Source Easy Panel, étude avril 2010 – échantillon de 511 personnes ayant pratiqué une activité de jardinage au cours des 12 derniers mois)

Concept store jardinerie hard discount

Façade d'une jardinerie Garden Price, photo Benoît Combes / Garden Price

Garden Price, la jardinerie à bas prix !
Garden Price est une société indépendante née de l’idée que le jardinage ne devrait pas être un loisir de luxe, et que les jardiniers amateurs étaient prêts à renoncer à un choix infini, au conseil en magasin ainsi qu’à une présentation luxueuse des produits en contrepartie d’un prix bas. C’est en 2006, à Ballainvilliers dans l’Essonne (91) que Benoit Combes et Antoine de Courcel, les 2 créateurs de l’entreprise ont ouvert leur première jardinerie hard discount. Quatre ans après, ce sont déjà 5 jardineries qui ont vu le jour et depuis quelques jours, un site de vente en ligne permet aux jardiniers de toute la France de s’approvisionner en produit de jardin « low-cost ».

Concept store jardinerie hard discount

Jardinerie Garden Price, photo Benoît Combes / Garden Price

L’idée était simple pour ces 2 anciens cadres de Vilmorin, adapter le modèle du hard discount au monde du jardinage et de l’animalerie :
– en répondant à tous les besoins du jardinier,
– avec un choix de produits volontairement restreint mais suffisant et bon marché,
– sans jamais renoncer à la qualité.

Concept store jardinerie hard discount

Jardinerie Garden Price, photo Benoît Combes / Garden Price

Concept store jardinerie hard discount

Jardinerie Garden Price, photo Antoine de Courcel / Garden Price

Avec des jardineries 10 fois plus petites, avec 10 fois moins de références, la chaine de jardinerie discount propose des prix jusqu’à 30% moins chers pour des produits de même qualité.

Et les jardiniers aiment ça :
– plus de 100.000 amateurs de jardin d’Ile de France ont déjà leur carte de fidélité,
– Le chiffre d’affaires de la société croît de 30% par an,
– Depuis l’ouverture du site internet début mars, 150.000 personnes ont visité le site et plusieurs centaines de «jardinautes» de toute la France ont fait leurs achats de produits de jardin en ligne.

La société Garden Price projette maintenant d’ouvrir des jardineries à bas prix à un rythme de 3 par an, en Île-de-France mais aussi dans les régions. Si, comme dans les autres secteurs d’activité (alimentaire, bricolage…), le hard discount du jardin prend 20% de parts de marché (6 milliards d’euros), ce sont des dizaines de Garden Price qui devraient voir le jour ces prochaines années.

Les jardineries Garden Price sont situées à :
– Ballainvilliers dans l’Essonne (91),
– Corbeil dans l’Essonne (91),
– Maurepas dans les Yvelines (78),
– Aubergenville dans les Yvelines (78),
– Ezanville dans le Val d’Oise (95).

Concept store jardinerie hard discount

Façade de la jardinerie Garden Price d'Ézanville (95), photo Benoît Combes / Garden Price

Le site internet d’e-commerce est accessible à l’adresse www.gardenprice.com

mar 132010
 

Les températures extérieures sont encore très fraîches, pour ne pas dire froides par moment, mais qu’importe ! Les jeunes plants de géraniums bien fleuris et de tomates font leur apparition dans les rayons des jardineries.

Arrivage hors-saison

Barquettes de jeunes plants de tomates en fin d'hiver dans une jardinerie, mars 2010, photo Alain Delavie

Ces jeunes plants sont plutôt sains et bien portants. Ils sont le plus souvent présentés dans le « marché aux fleurs », une partie couverte mais non chauffée de la jardinerie, où sont vendus tous les jeunes plants de légumes, de fleurs printanières et d’annuelles. Tout ce qui a été le plus souvent forcé en serre et qui pourrait souffrir d’un coup de froid dehors.

À moins d’avoir une serre ou une véranda non chauffée, il est bien trop tôt pour acheter ces légumes frileux. Les températures nocturnes à 5 °C, et parfois moins dans la région, auraient tôt fait de les bloquer dans leur végétation. Sans parler des risques de pourriture quand le temps est plus humide. En région parisienne, on peut sans problème attendre le mois de mai pour installer ses plants de tomates (et de géraniums aussi). Si l’envie de lancer votre potager vous tiraille tant que ça, plantez plutôt des salades de printemps et des aromatiques robustes (ciboulette, oseille, thym et persil). Elles craignent moins les températures fraîches.

août 212008
 

Du 22 août au 7 septembre, les jardineries Truffaut organisent leur festival des plantes d’intérieur.
L’occasion de trouver une offre plus importante de plantes d’intérieur, avec des promotions. Pour cette opération devenue traditionnelle à l’approche de la rentrée scolaire de septembre, Truffaut annonce plus de 80 végétaux pour la maison ou l’appartement à « prix vert » (je ne sais pas pour l’instant à quoi correspond un « prix vert »…).
C’est le moment de craquer pour un beau sujet, pour renouveler les potées fleuries défraîchies et pour apporter davantage de verdure dans son intérieur à une période où les fenêtres sont plus souvent fermées qu’ouvertes. Quelques pots de spatiphyllums, de pothos, de chlorophytums ou de chamaedoreas et l’air sera moins pollué chez vous. C’est prouvé ! Si vous en doutez encore, consultez le site de Plant’airpur.
La chasse aux bonnes affaires est ouverte pour les plantes d’intérieur…

mai 092008
 

Avec le retour du soleil et de la chaleur, une envie irrépressible de jardiner et de planter sur mon balcon se fait plus pressente, urgente même car il plus que temps de s’y mettre pour que l’été soit fleuri. Le 8 mai étant férié, mais les jardineries étant toutes ouvertes, je décide donc de partir à la recherche des quelques plantes fleuries qui vont venir boucher les trous dans mes jardinières déjà bien remplies.
Et c’est là que l’aventure commence, car mon balcon ne reçoit le soleil que le matin. C’est un jardin d’ombre, de mi ombre plutôt. Je voulais des bégonias ‘Dragon Wing’, une variété particulièrement robuste et florifère, rien de comparable avec les petits bégonias à massifs.
Mes ballades les semaines précédentes sur le quai de la Mégisserie et l’Île de la Cité ne m’ayant pas permis d’en trouver.Je suis donc parti hier matin à 10 h, pour prendre le métro à Ourcq (ligne 5), direction Gare du Nord, correspondance avec le RER B direction Laplace à Arcueil (94). Beaucoup de monde sur le quai du RER pour un jour férié. Les valises souvent énormes trahissent les vacanciers en transit. J’arrive à monter dans la rame, le voyage se déroule assez rapidement.
Arrivée à Arcueil, petite marche dans l’avenue Laplace pour atteindre le centre commercial de la Vache-Noire, récemment ouvert avec un nouveau magasin Truffaut. Bel espace, presque désert en cette matinée du 8 mai, un peu plus de monde dans la jardinerie, mais nous n’étions pas bousculé. Et là, première déception : pas de bégonia ‘Dragon Wing’, quelques barquettes de bégonias semperflorens, quelques potées non fleuries d’impatiens… A Arcueil, les jardins sont tous ensoleillés semble-t-il ! Je regarde du côté des jardinières, étant à la recherche d’un modèle demi lune, idéal sur petit balcon. Beaucoup de pots ronds, de grands contenants design, mais pas ma petite suspension. Dépité, je repars après avoir flané dans les magasins de vêtements déserts.
Retour à la station Laplace, RER B pour revenir à Denfert-Rochereau où je change pour prendre la ligne 6, direction Nation. Je descends à la station Quai de la Gare, pour un tour dans le seul et unique Truffaut de la capitale, la plus grande jardinerie intra-muros. Là, beaucoup plus de monde, la matinée était bien avancée, les jardiniers parisiens avaient eu la même idée que moi. Une belle partie de slalom dans les allées encombrées, je tourne, je vire… Et je finis par trouver dans un coin non loin des caisses cinq pieds de ce fameux bégonias. 3 rouges, la couleur que je recherchais, 2 roses que j’ai laissé. J’en voulais 6, tant pis, je ferai avec. Au passage je trouve des petits cuphéas blancs (Cuphea hyssopipfolia), un petit arbuste au feuillage luisant et aux minuscules fleurettes blanches ou pourpre, souvent utilisé en intérieur ou en bonsaï, alors qu’il pousse très bien en pot dehors à l’abri du soleil brulant. Je ne trouve pas ma suspension, mais j’ai mes plantes. Au passage, le plant de bégonia ‘Dragon Wing’ dans un godet de 0,8 l, donc un jeune plant un peu plus développé qu’en barquette, m’a couté 4,30 euros (soient plus de 28 de nos anciens francs). Pas mal non ?
Je ressors, décidé de pousser l’aventure jusqu’au Truffaut d’Ivry-sur-Seine, de l’autre côté du périphérique au début de l’avenue François Miterrand. A pied, cela fait une trotte et il faut passer sous le périph, pas très engageant même par un soleil magnifique. Car si les arbres au pied de la bibliothèque sont joliment fleuris de lin bleu, il n’en est pas de même plus on s’avance vers les limites de Paris.J’arrive à prendre un bus, le 325, qui fort heureusement est arrivé presque en même temps que moi à l’arrêt rue Tolbiac (un jour férié, c’était une chance). Et hop, en deux temps trois mouvements, il me dépose devant le centre commercial. Quelques marches et j’arrive dans la jardinerie où il y a affluence et profusion de fleurs. Mais pas de bégonia ‘Dragon Wing’, encore moins d’impatiens Spellbound, cette super variété retombante, créée il y a deux ans maintenant… Mon tour a été rapide, décidément les jardins ensoleillés sont les grands privilégiés, les jardiniers de l’ombre devant se contenter des sempiternelles petites impatiens crevardes en été par temps trop chaud et sec ou des petits bégonias (où sont les belles variétés à grosses fleurs, à fleurs doubles ?), de quelques fuschias invariablement violet et rouge, parfois rose ou rouge et blanc, bien sûr sans aucun nom de variété. Bref, une gamme courte, miniature !
Je continue mon expédition en passant chez Leroy-Merlin, derrière le magasin Truffaut. L’offre de plantes est plus que limitée, des géraniums en grande partie, en promotion certes. Mais je trouve ma fameuse suspension demi lune. Qui me coute quand même la bagatelle de 10,50 euros (et oui, presque 70 de nos anciens francs) pour un pot de quelques litres, la soucoupe et le support !Je quitte le magasin et me pointe à l’arrêt du bus 325, au pied de l’énorme déchetterie, toute fumante de ses deux tours sur un fond de ciel azur resplendissant. Attente 13 mn annoncée, puis changement pour 33 mn. Le lieu n’est pas spécialement palpitant, je décide de rentrer dans Paris à pied, en longeant le quai de la Seine. Trottoirs cahotiques et longue distance pénible à faire au soleil. Et bien sûr, à mi chemin je me fais doubler par un bus arrivé bien avant les 33 mn affichées. Je décide donc d’attendre à l’arrêt suivant. 21 mn affichées (vivent les transports en commun ! Surtout un jour férié). Longue attente, le vent est agréable, il y a eu plus pénible. Et le bus arrive. Nous sommes deux à l’arrêt, je fais signe au chauffeur. Et le bus nous passe allègrement sous le nez sans s’arrêter !!!
Furieux, je repars à pied pour aller chercher le métro de la ligne 6, station Quai de la gare. Et commence le long retour vers le 19ème, je suis épuisé. Ce périple à la recherche du bégonia perdu m’a pris toute la matinée et le début de l’après-midi. Il faut aimer jardiner !
Je comprends maintenant pourquoi les fenêtres et les balcons parisiens ne sont pas plus fleuris. Il faut être passionné dingue pour courir autant et il faut aussi un porte-monnaie bien rempli pour se faire plaisir…