fév 082012
 

Grosses potées d'épicactus, La Galerie Végétale, rue des Vinaigriers, Paris 10e (75), 7 février 2012, photo Alain Delavie

L’hiver est une période difficile pour les cactus, qui ne supportent ni les gelées, ni les intérieurs surchauffés et sombres. Si les espèces les plus robustes arrivent à survivre à un hivernage dans un garage, il n’en est pas de même avec les magnifiques cactus orchidées ou épicactus qui se montrent plus délicats, très sensibles aussi bien à un excès d’arrosage qu’à un manque d’eau trop prolongé.

L’idéal serait de pouvoir maintenir ces cactus dans une véranda ou une serre peu chauffée, avec une température comprise entre 5 et 15 °C.
Ces plantes succulentes ont besoin d’une période de repos hivernal marqué avec des températures nettement plus fraîches et des arrosages très espacés, mais ils ne supportent pas la moindre petite gelée et le dessèchement extrême de leur substrat. Un arrosage toutes les trois semaines ou une fois par mois en hiver est nécessaire, sous réserve d’abriter le cactus dans une pièce bien claire et avec une température pas trop basse. Après un apport d’eau, le substrat doit ressuyer rapidement, l’eau ne doit jamais stagner dans une soucoupe.

Les belles potées d’épicactus que j’ai photographiées sont proposées par La Galerie Végétale, rue des Vinaigriers, Paris 10e (75). Ce n’est pas fréquent de trouver d’aussi belles potées, aussi bien développées. Avis aux amateurs !

fév 132009
 

Les 14, 15, 21 et 22 février 2009, vous pouvez suivre un stage de tressage d’osier vivant avec le vannier Laurent Weiss (Atelier Saul’y tresse) dans la Galerie Végétale (Paris 10è).
Du 21 février au 15 mars, la Galerie Végétale expose des pièces uniques de vannerie contemporaine. Ces pièces, issues du travail de 4 artistes aux langages très différents, ont comme point commun l’osier.
Laurent Weiss le mélange à d’autres matières comme la résine ou le tresse d’une façon très aérienne.
Klaus Seyfang utilise aussi bien la peau de l’osier que l’osier pour créer des contenants sur-dimensionnés et voluptueux.
Eva Seidenfaden vit et travaille au Danemark et organise des rencontres, des stages et des symposiums autour de l’osier sur le plan international.
Valérie Valade revisite le traditionnel panier en osier qui ne garde de reconnaissable que l’anse.

Ces pièces s’intègrent parfaitement dans l’univers végétal et contemporain de la Galerie Végétale. Dans un espace dédié à la nature, vous y trouverez des fleurs de saison en bouquets, en installations, en images sur les murs et des objets inspirés par la nature et le végétal.

Infos pratiques :
Vernissage de l’exposition le 21 février à partir de 18 h.
La Galerie Végétale,
29 rue des Vinaigriers,
75010 Paris.
Tél.: 01 40 37 07 16.
Du mardi au jeudi, de 10 h à 19 h 30.
Les vendredi et samedi, de 10 h à 20 h.
Le dimanche, de 10 h à 19 h.
L’entrée est libre.

nov 132008
 

En novembre, l’édition 2008 de la manifestation du Mois de la photo- Off s’étend un peu partout dans la capitale. De très nombreuses galeries et des espaces novateurs hébergent cette nouvelle sélection d’expositions. Quatre d’entre elles sont plus en relation avec la nature et les végétaux :

– Sumiko Kai à la Galerie végétale, avec ses chaussures de fleurs.Chaque jour est un pas qui se développe, éphémère. Photographier des chaussures de fleurs : des chaussures naît l’image de la marche, comparable au temps qui passe. Une nouvelle chaussure est un nouveau pas, un nouvel instant. Les instants, comme les fleurs, se fanent, mais le nouveau vient sans cesse fleurir.
Jusqu’au 23 novembre, du mardi au jeudi de 10 h 30 à 14 h et de 15 h à 19 h, les vendredi et samedi de 10 h 30 à 14 h et de 15 h à 20 h, le dimanche de 10 h 30 à 14 h et de 15 h à 19 h.
29, rue des Vinaigriers, Paris 10ème (Métro Jacques Bonsergent ou république).

Romain Baillon à la Galerie Comptoir de l’Image, avec ses arbres en ville en hiver :En ville, l’arbre est plat, mal à sa place et quand il est beau, son cadre crie au couac, souvent. De là peut être cette envie de photographier des arbres, plus loin qu’en pleine énervation urbaine. Le contraire du dépaysement, l’enracinement.
Jusqu’au 29 novembre, du mardi au samedi de 14 h à 19 h.
27, rue Paulin Méry, Paris 13ème (Métro Place d’Italie).

Pascale Peyret à la Galerie Fraich’Attitude, avec sa série « Green Memory » :À 1000 km du pôle Nord, à 100 m sous terre, par -18 °C sommeillent les échantillons de toutes les cultures vivrières de la planète, trésor des générations futures, « jardin d’Eden glacial » (J.-M. Barasso). La série « Green Memory » de Pascale Peyret s’inspire de cet « Arche de Noé végétal » et évoque les enjeux écologiques de demain.
Jusqu’au 6 décembre, du mardi au samedi de 13 h à 19 h.
60 rue du Faubourg Poissonnière, Paris 10ème (Métro Bonne Nouvelle ou Poissonnière).

Arnaud Rinuccini à la Galerie Ego Paris, avec « la peur du blanc » :Cette exposition présente des photographies comme autant d’empreintes laissées en nous par les contes, les fantasmes de peur du loup, de peur du noir. Empreintes, donc images en creux, en négatif. Quand les ombres deviennent clarté, la forêt prend alors un tout autre visage ouvert sur l’imaginaire.
Jusqu’au 31 décembre, du mardi au samedi de 14 h à 19 h et les dimanches de novembre de 14 h à 19 h.
7, rue Saint-Paul, Paris 4ème (Métro Saint-Paul).