jan 182014
 

Baies rouges d'un cotoneaster en hiver, rue d'Aubervilliers, Cap 18, Paris 18e (75)
Cet hiver, les oiseaux semblent complètement délaisser les baies qui sont arrivées à maturité au cours de l’automne et qui restent longtemps décoratives. Les pyracanthas, les cotonéasters, les symphorines, les pommiers d’ornement, les houx et les bambous sacrés parisiens arborent toujours leurs grappes de fruits colorés pour le plus grand plaisir des jardiniers et des citadins.

Baies rose d'une symphorine en hiver, rue d'Aubervilliers, Cap 18, Paris 18e (75) Continue reading »

avr 122012
 

Fruits momifiés sur un pommier fleuri au printemps, Parc André Citroën, Paris 15e (75)

Oubliés tout l’hiver sur les arbres fruitiers sensibles à la moniliose, les fruits momifiés sont très vite cachés au fur et à mesure que les fleurs et les feuilles éclosent. Mais ils n’en sont pas moins toujours sur les rameaux, à proximité de tous ces organes naissants qui sont souvent contaminés dès leur plus jeune âge…

Avec le printemps reviennent les maladies cryptogamiques (oïdium, moniliose, mildiou, etc.) que le vent et la moindre pluie vont disperser davantage. Hors le débourrage (éclatement des bourgeons de fleurs et de fleurs) offre de nombreuses « portes d’entrée » pour les champignons parasites qui peuvent ainsi contaminer les arbres fruitiers. C’est pourquoi il est conseillé de nettoyer les arbres pendant l’hiver pour ôter tous les fruits momifiés encore attachés aux branches ou tombés sous la ramure.

Fruits momifiés sur un pommier fleuri au printemps, Parc André Citroën, Paris 15e (75)

À ce stade il est déjà trop tard, le mal est fait. Mais on peut éviter une contamination encore plus importante des jeunes fruits qui vont vite se former en cueillant et éliminant les fruits desséchés, moins visibles malheureusement. Surtout pas de traitement même bio pendant la floraison, car il faut préserver les abeilles.

déc 262011
 

Pommiers d'ornement (Malus) dans le jardin James Joyce en fin d'automne, Paris 13e (75)

Quand les feuilles des arbres sont toutes tombées (ou presque !), il ne reste que les écorces et certains fruits pour donner un peu de couleurs aux jardins endormis. Les petites pommes des pommiers d’ornement (Malus) restent longtemps sur l’arbre. C’est le moment d’en profiter, avant que les oiseaux ne finissent pas les dévorer.

Pommier d'ornement (Malus) dans le jardin James Joyce en fin d'automne, Paris 13e (75)

Pommiers d'ornement (Malus) dans le jardin James Joyce en fin d'automne, Paris 13e (75)

L’utilisation des pommiers d’ornement est particulièrement réussie dans le jardin James Joyce (Paris 13e) où le vert de la pelouse et des haies persistantes tranche avec l’orange des petites pommes, seule touche de couleur pointilliste en fin d’automne et en hiver.

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