juil 202014
 

Alcathea x suffrutescens 'Park Allée' sur mon balcon en été après un orage, Paris 19e (75)
Un orage court mais avec de très fortes rafales de vent s’est abattu sur l’est parisien aujourd’hui. Les bourrasques violentes couchaient mes plantes les plus hautes et j’ai bien cru que les hautes tiges de mon Alcathea ‘Park Allée’ allaient céder. Mais, comme le roseau, elles ont plié, mais pas rompu !

L’orage venait du nord-est et a donc frappé de plein fouet mon balcon habituellement protégé des vents d’ouest dominants. Heureusement que j’avais stabilisé la touffe en attachant la base des grandes hampes florales à la rambarde du balcon sur un mètre de hauteur environ au fur et à mesure de leur développement. Mais les tiges dépassent les 2,50m de hauteur pour certaines, elles sont donc sensibles au moindre coup vent un peu fort. Ce soir, elles ont un air très penché. J’essaierai de les redresser demain matin quand le balcon aura séché.

juil 122014
 

Gros nuages noirs sur Paris

Du 8 au 10 juillet 2014, les averses se sont succédées et il est tombé 60 millimètres d’eau de pluie à la station de Paris-Montsouris, ce qui équivaut pratiquement à un mois de précipitations sur la capitale, la normale étant de 62 mm.

Avec 71 mm recueillis du 1er au 10 juillet, cette première décade de juillet 2014 se classe au 2ème rang des 1ères décades les plus pluvieuses depuis 30 ans. Seule, l’année 1995 avait connu une pluviométrie plus élevée (89 mm) en raison d’un violent orage survenu le 2 juillet qui avait apporté 82 mm en quelques heures. La pluviométrie fluctue beaucoup d’une année à l’autre à Paris au début du mois de juillet. Certaines années, le temps est resté complètement sec sans aucune goutte d’eau au cours de la première décade de juillet comme en 2000 et 2001. D’autres années ont été très pauvre en précipitations comme 1997, 1998 et 2011 avec 1 mm, 1994 et 2013 avec 2 millimètres.
(Souce : La Chaine Météo)

Le week-end du 14 juillet s’annonce encore mitigé, mais le retour du beau temps et de la chaleur prévu pour le milieu de la semaine prochaine…

mai 212014
 

Météo France vient de placer la région Ile-de-France en vigilance orange. Des rafales de vent, sous orages, pouvant dépasser les 100 km/h sont prévues en fin d’après-midi et dans la soirée. Par mesure de sécurité, tous les espaces verts et cimetières parisiens sont fermés au public.

Ciel d'orage à la tombée de la nuit au-dessus de Paris
Des orages sont attendus ce mercredi en fin d’après-midi et en soirée. De très fortes pluies sont prévues, accompagnées de possibles chutes de grêle. L’intensité des rafales de vent pourrait atteindre les 100 km/h localement. Des averses de grêle pourront être observées localement. L’accalmie viendra progressivement d’ici le milieu de nuit prochaine.
(Mercredi 21 mai 2014, Paris)

mai 122014
 

Ciel noir au-dessus du 19e arrondissement de Paris
Fortes bourrasques de vent, ciel menaçant, averses cinglantes… Un vrai temps de mars avec quelques degrés en plus. Que d’eau, que d’eau !

Ciel noir au-dessus du 19e arrondissement de Paris
Mes petits moulins à vent tourbillonnent comme des fous, c’est parfait pour tenir éloigné les pigeons qui ne sont pas revenus sur mon balcon pour l’instant. Mais le vent très fort fait plier les jeunes tiges et commencent à donner un air un peu trop penché à certaines de mes plantes. Un tuteurage s’impose et vite. Et puis un petit peu plus de chaleur serait le bienvenu après toute cette eau qui a bien abreuvé la végétation. Gare aux limaces, à l’oïdium et à la pourriture grise…

avr 292014
 

Lune, photo Ig0rZh / Fotolia.com
La lune sera nouvelle aujourd’hui 29 avril 2014 à 8h16m. Cette nouvelle lunaison qui commence après Pâques correspond à la lune rousse qui se terminera le 27 mai prochain.

Cette lunaison redoutée par des générations d’agriculteurs et de jardiniers correspond à une période de l’année pendant laquelle les variations de températures entre le jour et la nuit peuvent être rapides et très importantes, avec parfois les dernières gelées aux conséquences catastrophiques sur la végétation naissante. La lune n’y est pour rien, mais quand le ciel est bien clair et dégagé, on la voit plus facilement briller et sa lumière est devenue suspecte tant que les scientifiques n’ont pas expliqué ce qui grillait le feuillage des végétaux. Voici ce qu’écrivait François Arago en 1856 :
« Dans les nuits des mois d’avril et mai, la température de l’atmosphère n’est souvent que de 4, de 5 ou de 6 degrés centigrades au-dessus de zéro. Quand cela arrive, la température des plantes exposées à la lumière de la Lune, c’est à dire à un ciel serein, peuvent geler nonobstant l’indication du thermomètre. Si la Lune, au contraire, ne brille pas, si le ciel est couvert, la température des plantes ne descend pas au-dessous de celle de l’atmosphère, il n’y aura pas de gelée, à moins que le thermomètre n’ait marqué zéro. Il est donc vrai, comme les jardiniers le prétendent, qu’avec des circonstances thermométriques toutes pareilles, une plante pourra être gelée ou ne l’être pas, suivant que la Lune sera visible ou cachée par les nuages ; s’ils se trompent, c’est seulement dans les conclusions : c’est en attribuant l’effet à la lumière de l’astre. La lumière lunaire n’est ici que l’indice d’une atmosphère sereine ; c’est par suite de la pureté du ciel que la congélation nocturne des plantes s’opère ; la Lune n’y contribue aucunement ; qu’elle soit couchée ou sur l’horizon, le phénomène a également lieu. L’observation des jardiniers était incomplète, c’est à tort qu’on la supposait fausse. »
Astronomie Populaire – LIVRE XXI – CHAPITRE XXXII, Gide et J. Baudry, Éditeurs – Paris 1856

Donc pas de panique, mais de la vigilance, une petite gelée est vite arrivée, surtout quand le ciel se dégage en fin de journée…