mai 252013
 
Affiche de la Fête de la Nature au Muséum
Pour la 7ème édition de la Fête de la Nature, de nombreux acteurs naturalistes, institutions et associations se rassemblent dans le Jardin des Plantes pour célébrer la nature. L’occasion de la découvrir en famille au cœur de Paris à travers des visites guidées, ateliers, jeux, films, spectacle… En tout une quarantaine d’animations entièrement gratuites sont proposées samedi 25 et dimanche 26 mai de 10h30 à 19h.
À l’occasion de la Fête de la Nature au Muséum, de nombreuses activités gratuites sont proposées pendant 2 jours par ceux qui œuvrent au quotidien pour la conservation de la nature : apprendre à reconnaître les petites bêtes de nos jardins ou le chant des oiseaux, construire un abri à insectes, s’initier au dessin naturaliste….
Une façon ludique de découvrir la nature en famille et à tout âge : le Village de la Nature, lieu de rencontre avec des naturalistes passionnés qui témoignent de leur expérience de terrain
des visites guidées du Jardin des Plantes, à la découverte du Jardin alpin, mais aussi de lieux insoupçonnés… des initiations au dessin naturaliste animées par les dessinateurs du Muséum à la Ménagerie et dans les jardins et pour les plus jeunes, des jeux, des ateliers, des contes, un festival de films d’animation et un spectacle en plein air…
mai 232013
 

Zoom sur un rouge-gorge perché sur une branche, photo © scooperdigital - Fotolia.com

Les 25 et 26 mai prochains, la LPO et le Muséum national d’Histoire naturelle invitent petits et grands à se rendre au jardin pour y compter les oiseaux durant une heure.

Lancé cette année sur 2 jours, ce comptage est réalisé dans le cadre de l’Observatoire des oiseaux des jardins. Annuel et simple à réaliser, il fait suite au comptage du même type déjà réalisé en janvier et qui a mobilisé près de 3 000 personnes et permis de dénombrer plus de 129 000 oiseaux. Ce nouveau comptage permettra d’évaluer la richesse écologique des jardins et d’effectuer un suivi des populations d’oiseaux communs des jardins.

Pour participer, c’est très simple !
3 étapes clés :

  • Choisir son jour d’observation et son jardin (privé, public, même un balcon),
  • Observer et noter durant 1 heure tous les oiseaux du jardin,
  • Faire parvenir ses observations aux scientifiques via l’enregistrement de son jardin sur le site de l’Observatoire des oiseaux des jardins.

Le protocole détaillé du comptage est disponible sur le site de l’Observatoire. Des explications et une fiche d’aide au comptage y sont à la disposition des participants.

Des données disponibles depuis presque 10 ans.
C’est l’Observatoire des oiseaux des jardins, un programme national de sciences participatives du réseau Vigie-Nature, qui organise ce comptage. Il fait suite à l’enquête patrimoniale des refuges LPO lancée en 2004. Sur le même principe, cette enquête biennale incitait chaque propriétaire de Refuge LPO à participer à la mise en place et au développement d’un observatoire de la biodiversité des jardins. C’est maintenant chose faite avec la création depuis mars 2012 de l’Observatoire des oiseaux des jardins. Ainsi, le comptage de mai, cette année ouvert à tous, bénéficiera de l’expérience et des données déjà récoltées depuis 2004. Cela permettra d’établir des tendances de population de ces oiseaux dits « communs » sur près de 10 ans.

Rendez-vous est donné au jardin les 25 et 26 mai prochains !

avr 052013
 

Conférence Main Verte Sciences participatives 6 avril 2013

Rendez-vous à la Maison de Jardinage dans le Parc de Bercy (Paris 12e) pour écouter Véronique Brondeau qui vous expliquera pourquoi et comment participer à l’Observatoire de la Biodiversité des Jardins, un programme de sciences participatives développé par Noé Conservation et le Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris dans le cadre du programme Vigie Nature.

Entrée gratuite.Inscription par téléphone au 01 53 46 19 19 ou par courriel à main.verte@paris.fr et sur place, mais dans la limite des places disponibles.

Maison de Jardinage41, rue Paul Belmondo,
75012 Paris.
Métro : ligne 6 et 14, station Bercy; ligne 14, station Cour Saint-Émilion.

avr 032013
 

Chardon en graines, mauvaise herbe, Cap 18, Paris 18e (75)

À l’arrivée du printemps, Vigie-Nature invite petits et grands, naturalistes débutants comme chevronnés, à participer à un programme national de recherche sur la biodiversité. C’est aussi l’occasion de revenir sur les derniers résultats scientifiques du programme et de présenter un nouvel observatoire dédié au littoral.

Le programme de sciences participatives Vigie-Nature, fondé par le Muséum national d’Histoire naturelle il y a plus de 20 ans et animé par des associations, offre aux citoyens une immersion au cœur de la recherche sur la biodiversité. À travers 15 observatoires, dont sept destinés au grand public, chaque citoyen volontaire devient un acteur des travaux scientifiques en cours sur la biodiversité en France. Tout le monde peut participer à Vigie-Nature et chaque observation compte !

www.vigienature.fr

Les nouveaux résultats scientifiques
Devenir un observateur Vigie-Nature, c’est rejoindre un réseau de citoyens qui réalise au quotidien une veille sur l’état de santé de la biodiversité en France. De l’évaluation du réseau européen d’espaces naturels Natura 2000 aux adaptations des plantes sauvages des villes, en passant par les effets des produits phytosanitaires sur les papillons et les bourdons du jardin, chaque donnée récoltée selon un protocole standardisé sur le terrain par ces citoyens, vigies de la Nature, vient construire pas-à-pas le socle commun des connaissances sur la biodiversité.
Plus globalement, le dynamisme de Vigie-Nature dans l’actualité de la communauté scientifique est flagrant : plus de 60 articles ont été publiés dans des revues scientifiques internationales et huit thèses de doctorat ont été soutenues depuis la création du programme.

BioLit, l’observatoire du littoral, rejoint Vigie-Nature en 2013
La biodiversité marine est mise cette année à l’honneur avec BioLit, l’observatoire du littoral fondé par l’association Planète mer. Petits et grands sont invités à observer, photographier et identifier algues et coquillages : ou comment joindre l’utile à l’agréable sur les plages cet été.

Une communauté d’acteurs
Cette aventure commune est rendue possible grâce à un partenariat original entre scientifiques, animateurs et citoyens. Barbara Mai, observatrice du SPIPOLL (Suivi Photographique des Insectes POLLinisateurs), Jérémy Salinier, animateur de l’observatoire Sauvages de ma rue au sein de l’association Tela Botanica, Vincent Devictor, chercheur au CNRS, Anthony Virondeau, Pascal Boulesteix et Stéphane Morelon, acteurs du STOC (Suivi Temporel des Oiseaux Communs) en Limousin… : chacun d’entre eux contribuent, à leur échelle, à l’avancée de la recherche sur la biodiversité.

Des relais locaux
Pour suivre la biodiversité dans toute la France, Vigie-Nature s’appuie sur un réseau de structures locales porteuses.
Ainsi, depuis 2012 et à son initiative, le Conservatoire d’espaces naturels du Nord et du Pas-de-Calais est devenu le premier relais local à recruter une animatrice dédiée. Les habitants du Nord-Pas- de-Calais peuvent désormais s’appuyer sur Claire Blet Charaudeau pour découvrir Vigie-Nature. En parallèle, de nombreuses régions, collectivités, associations de protection du patrimoine naturel régional, muséums…. relaient et mettent en oeuvre localement des observatoires Vigie-Nature auprès des citoyens.

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fév 212013
 
Cirrhopetalum gagnepainii var. purpurreum © MNHN
Les grandes serres du Jardin des Plantes (Muséum national d’Histoire naturelle), entièrement rénovées et réaménagées, ont rouvert au public en juin 2010. 600 000 visiteurs plus tard, beauté, exotisme et connaissance sont toujours au rendez-vous ! Ces serres très luxuriantes accueillent les visiteurs dans une généreuse somptuosité végétale avec plus d’un millier de plantes les invitant à un voyage unique au cœur de la biodiversité. Dans ce cadre exceptionnel, le Jardin des Plantes souhaite renouer avec la tradition d’expositions végétales et particulièrement d’exposition d’orchidées. Ainsi, ce sont plus de mille pieds d’orchidées en fleurs qui vont venir animer la serre tropicale.
Une draperie de Phalaenopsis cascadera sur le grand rocher après que des gerbes de Cymbidiums auront jailli à l’entrée…

  • Cette famille végétale mythique compte environ 30 000 espèces, elle est l’un des groupes de plantes à fleurs les plus diversifiés et les plus « sophistiqués ». Le Muséum en conserve une très belle collection riche de plus de 1000 espèces « sauvages ». Elles sont, pour la plupart, gardées dans les serres de l’Arboretum de Chèvreloup près de Versailles. L’exposition est aussi une belle occasion de découvrir quelques-unes des raretés appartenant à cette collection historique. Un zoom sera fait sur l’acquisition en 2011 de la collection de l’orchidéïste français Marcel Lecoufle qui a cessé son activité et dispersé les rares plantes qu’il gardait par passion.
  • Le Jardin du Luxembourg du Sénat et les serres d’Auteuil de la Ville de Paris ont été invités à la manifestation. Quelques-unes des orchidées extraites de leurs collections extraordinaires et secrètes seront dévoilées au public.
  • Enfin, il a été confié à trois producteurs français d’orchidées la création de trois « scènes d’orchidées » où ils mettront en valeur dans des décors simples contemporains et naturels des plantes exceptionnelles.
Phalaenopsis parishii © MNHN
Cette exposition sera une fenêtre entrouverte sur les plus belles collections d’orchidées conservées à Paris et sur les plus beaux catalogues privés des orchidéïstes français.
J’ai la chance de pouvoir découvrir cette exposition qui s’annonce fabuleuse en avant-première ce matin…
Infos pratiques
Du 22 février au 18 mars 2013 dans les grandes serres.
Gratuit : conseils de l’AFCPO chaque mercredi et week-end de l’exposition, à partir de 14h.
Accès par le Jardin des Plantes, 57 rue Cuvier, 75005 Paris.
Métro : lignes 5 ou 10, station Gare d’Austerlitz, ligne 7, station Censier-Daubenton, lignes 7 ou 10, station Jussieu.
Ouvert tous les jours de 10h à 17h (sauf le mardi).
Tarifs : 6 €, réduit 4 €.
Fermeture des caisses 45 mn avant la fermeture du site.
fév 202013
 

Affiche de la conférence publique "Une libellule dans la ville" le jeudi 21 février 2013

Les libellules, ou odonates pour les plus initiés, comptent parmi les insectes les plus anciens existant encore sur notre planète. Elles ont traversé les temps géologiques et les changements climatiques pour nous côtoyer aujourd’hui jusqu’au cœur même des villes. Cette conférence organisée par Natureparif sera l’occasion de s’intéresser à leur biologie (comment vivent-elles ? Comment se reproduisent-elles ?) et à leur écologie afin de mieux les comprendre.

Les libellules et leur rapport à l’homme
Vous verrez ensuite comment les particularités écologiques de ces insectes permettent à certaines espèces de vivre dans notre capitale où on les retrouve principalement dans les mares. Puis, vous remonterez le fil de la cohabitation entre l’homme et les libellules, et découvrirez d’une part, que les activités humaines les menacent directement et que d’autre part, des efforts sont réalisés pour leur conservation.

Un indicateur d’état de santé de la biodiversité ?
Les caractéristiques des libellules (leur place importante dans la chaine alimentaire et leurs capacités de dispersions notamment) et les menaces qui pèsent sur elles en font de très bons indicateurs d’état de santé des milieux et de l’ensemble de la biodiversité en général. En s’appuyant sur différentes études scientifiques et programmes actuels ou futurs, il sera ensuite envisager comment il est possible de les conserver, et par ce biais, de conserver tout un pan de la biodiversité.

Une conférence pour tout connaître sur les zones humides des villes et de leurs alentours mais aussi de leurs habitantes les libellules !

Infos pratiques
Conférence animée par Martin Jeanmougin, Muséum National d’Histoire Naturelle
Jeudi 21 février de 18h à 20h
Auditorium de la Société Nationale d’Horticulture de France, 84, rue de Grenelle, 75007 Paris.
Métro : ligne 12, station rue du Bac.
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.