avr 102011
 

Encore couverts de grosses grappes de baies rutilantes, les bambous sacrés (Nandina domestica) parisiens s’empourprent au printemps avec l’apparition de leurs nouvelles pousses rougeoyantes.

Arbuste à feuillage persistant : Nandina domestica

Jeunes pousses rougeoyantes sur un bambou sacré (Nandina domestica), square de la Tour Saint-Jacques, Paris 4e (75), avril 2011, photo Alain Delavie

Avec un rayon de soleil, la couleur pourpre des jeunes pousses devient plus flamboyante. Joli spectacle !

Arbuste à feuillage persistant : Nandina domestica

Jeunes pousses rougeoyantes sur un bambou sacré (Nandina domestica), square de la Tour Saint-Jacques, Paris 4e (75), avril 2011, photo Alain Delavie

Ce petit arbuste est décidément intéressant à longueur d’année avec son feuillage élégant et persistant, ses jeunes pousses pourpres, sa floraison crème et ses lourdes grappes de fruits vivement colorés à maturité. Moi, je l’adore !

jan 242011
 

Je vous ai déjà souvent parlé des bambous sacrés (Nandina domestica), mais je ne me lasse pas d’admirer et de photographier ces petits arbustes qui se font remarquer en ce moment avec leurs énormes grappes de baies rouge vif, un rouge qui prend des nuances de plus en plus intenses au fur et à mesure que l’hiver s’avance.

Arbuste à feuillage persistant et fruits décoratifs

Massif de bambous sacrés (Nandina domestica), allée du Professeur Jean Bernard, Paris 10e (75), janvier 2011, photo Alain Delavie

De loin on repère immédiatement les masses de fruits rouge vif qui apportent des touches de couleur vive dans une profusion de feuillages.

Arbuste à feuillage persistant et fruits décoratifs

Massif de bambous sacrés (Nandina domestica), allée du Professeur Jean Bernard, Paris 10e (75), janvier 2011, photo Alain Delavie

Arbuste à feuillage persistant et fruits décoratifs

Massif de bambous sacrés (Nandina domestica), allée du Professeur Jean Bernard, Paris 10e (75), janvier 2011, photo Alain Delavie

L’hiver est déjà bien avancé et pourtant les oiseaux ne touchent pas à ces baies, alors qu’ils ont dévoré celles des pyracanthas et des sarcococcas, un peu moins celles des cotoneasters.

Arbuste à feuillage persistant et fruits décoratifs

Massif de bambous sacrés (Nandina domestica), allée du Professeur Jean Bernard, Paris 10e (75), janvier 2011, photo Alain Delavie

Feuillage élégant et persistant, port gracieux, dimensions réduites et fruits décoratifs, beaucoup d’atouts pour ces arbustes qui se cultivent facilement et supportent bien la pollution urbaine de même que le manque de soleil, fréquent dans les cours et les rues parisiennes.

jan 012011
 
Arbuste persistant à fruits décoratifs

Le square de la Tour Saint-Jacques est planté de très nombreux bambous sacrés (Nandina domestica). Au coeur de l’hiver, ces petits arbustes persistants offrent des grappes énormes de baies rutilantes qui colorent élégamment le jardin endormi.

Arbuste persistant à fruits décoratifs

Bambou sacré (Nandina domestica) couverts de baies rouges, Square de la Tour Saint-Jacques, Paris 4e (75), fin décembre 2010, photo Alain Delavie

Ces petits arbustes sont réputés porter bonheur à tous ceux qui les plantent. Cette espèce était plantée près des maisons au Japon comme porte-bonheur lors de sa découverte par les occidentaux ( Carl Thunberg dans Voyage en Afrique et en Asie, 1794).
Ils sont donc parfaits pour débuter avec vous cette nouvelle année de blogging et de jardinage.

Une flopée de photos de ces bambous sacrés, prises il y a quelques jours à peine.
Le bambou sacré est le symbole de la purification chez les taoïstes qui le considèrent comme une plante sacrée et le plantent autour de leur temple.
Ces jolis petits arbustes sont aussi dénommés bambous célestes, bambous merveilleux ou bien encore bambous de la Félicité. Tout ce qu’il nous faut pour ce premier jour de l’année !

déc 162010
 

Sous les assauts du froid et de l’hiver qui s’approche de plus en plus, les jardins et les parcs se sont dénudés, offrant le plus souvent des paysages désolés. Mais par ci par la, il est possible de trouver quelques belles scènes quand le jardinier ou la jardinière a pensé aux associations belles en toute saison ou plus particulièrement à celles qui enchantent la mauvaise saison.

Arbre et arbuste à feuillage persistant en hiver dans le parc Monceau, Paris 8e (75)

Bambou sacré (Nandina domestica) et sapin bleu (Abies procera) dans le parc Monceau, Paris 8e (75), décembre 2010, photo Alain Delavie

Un bambou sacré (Nandina domestica), chargé de lourdes grappes de baies rutilantes, et un beau sapin très bleu (Abies procera ? je n’en suis pas sûr). Une scène très romantique avec le petit pont à l’arrière plan, qui reste attractive toute l’année, mais qui gagne en puissance quand le parc Monceau prend son aspect hivernal et que les autres arbres et arbustes perdent leurs beaux feuillages.

Le bambou sacré (Nandina domestica) est un arbuste de la famille des Berberidacées. C’est la seule espèce actuellement dans le genre Nandina. On l’appelle également « bambou céleste », « bambou merveilleux » ou « bambou de la Félicité ».
Cet arbuste est originaire d’Asie de l’Est, de l’Himalaya et du Japon. Malgré son nom commun, il n’a aucun rapport avec les bambous véritables. Le nom du genre vient du japonais « nandin » qui désigne ces plantes au Japon.

Le bambou sacré a une croissance lente. Il mesure jusqu’à 2 m de hauteur et forme une touffe à port érigé, composée de nombreuses tiges non ramifiées émanant directement des racines, d’où l’aspect de bambou.
C’est une espèce généralement dioïque, mais des plants hermaphrodites existent.
Les feuilles sont persistantes, parfois caduques dans les régions froides, d’environ 50 à 100 cm de longueur, bi à tri-pennées, avec des folioles de 4 à 11 cm de longueur et 1,5 à 3 cm de largeur. Au printemps, les jeunes feuilles sont de couleurs vives, roses à rouges avant de virer au vert. Les vieilles feuilles deviennent rouges ou violettes avant de tomber.
Les fleurs sont de couleur blanche. Elles apparaissent au début de l’été en grappes coniques au-dessus du feuillage.
Les fruits sont des baies rouge vif de 5 à 10 mm de diamètre, matures en fin d’automne et souvent persistantes en hiver. Les baies sont toxiques car elles contiennent de la nandenine. Toutes les parties de la plante contiennent une substance toxique, l’acide cyanhydrique. Les oiseaux dispersent les graines par l’intermédiaire de leurs déjections.

juil 102010
 

Un peu partout dans Paris et beaucoup dans le 19e arrondissement et dans le square de la Tour Saint-Jacques (Paris 4e) où ils sont plantés en nombre, les bambous sacrés (Nandina domestica) dressent leurs grandes panicules de fleurs crème.

Arbuste à floraison estivale

Floraison des bambous sacrés (Nandina domestica) dans le square de la Tour Saint-Jacques à Paris, juillet 2010, photo Alain Delavie

Avec une profusion de toutes petites fleurs blanches aux étamines jaune d’or bien visibles quand on prend le temps de s’attarder.

Arbuste à floraison estivale

Floraison des bambous sacrés (Nandina domestica) dans le square de la Tour Saint-Jacques à Paris, juillet 2010, photo Alain Delavie

Cet arbuste qui n’a rien d’un bambou est une plante parfaite pour les jardins de ville, que ce soit en pleine terre ou en pot. Il ne dépasse pas les deux mètres de hauteur et reste élégant à longueur d’année. En ce moment, ce sont les fleurs qui attirent le regard. Dans quelques semaines, ce seront les petits fruits, semblables à des perles rouge vif. Puis le feuillage d’automne…

Mais nous n’en sommes pas encore là. Chaleur et soleil au menu du jour, bon week-end au frais !

avr 262009
 

Les bambous sacrés (Nandina domestica) se parent de jeunes feuilles vivement colorées, pourpre, parfois crème et cuivré. Un spectacle printanier qui apporte de la couleur dans les coins peu ensoleillés et dans les massifs d’arbustes encore dépouillés.
Après le flamboiement du feuillage en automne et la rutilance des grosses grappes de fruits en hiver, les bambous sacrés se font à nouveau remarquer. La pousse printanière se pare de coloris vifs, le pourpre étant à l’honneur. Et dans quelques semaines, ce sera le tour des grappes de fleurs blanc crème.
Des arbustes robustes, peu encombrants, peu exigeants en soins et élégants toute l’année… Décidément beaucoup de qualités et de charme pour cette espèce asiatique proche cousine des berbéris, bien adaptée aux jardins de ville, en bacs ou en pleine terre.

Le saviez-vous ?Le bambou sacré supporte très bien la taille. Il suffit de regarder les arbustes dans les jardins de Paris qui ont subi une taille après les gelées. Ils sont couverts de jeunes pousses vivement colorées, qui cachent presque les rameaux taillés.