déc 042012
 

Samedis "Rats des villes Rats des champs" à la Bellevilloise

La Bellevilloise, en partenariat avec La Ruche qui dit Oui, coopérative alimentaire 2.0 présente les samedis « Rats des villes, Rats des champs », les rendez-vous du terroir urbain tous les samedis de 11h à 16h. Brunch servi de 11h30 à 14h30.

Les samedis à La Bellevilloise, joignez l’utile à l’agréable !
Prenez le temps d’une pause loin des affres de la ville : combinez vos courses du jour au marché des petits producteurs avec notre brunch du terroir urbain, dopez vos connaissances gustatives à l’occasion d’un de nos ateliers culinaires et d’oenologie ; savourez un temps pour vous dans notre salon de lecture et de musique entre amis ou en famille sans courir dans le tout Paris !

La Ruche qui dit Oui
De 11h à 14h : le marché des petits producteurs du terroir urbain.
Envie de légumes fermiers et locaux ? La Ruche qui dit Oui s’installe à la Bellevilloise tous les samedis.
Vous le savez peut-être, la Bellevilloise a été dès 1877 une coopérative ouvrière qui permettait aux habitants du quartier de se fournir en produits d’épicerie, mais aussi de s’instruire et de se divertir. C’est un véritable retour aux sources que nous effectuons avec l’ouverture depuis mai dernier d’un point de distribution de La Ruche qui dit Oui, la coopérative alimentaire 2.0.
En vous inscrivant sur le site laruchequiditoui.fr, vous pourrez commander en ligne des produits fermiers locaux directement auprès des producteurs et venir les chercher tous les samedis de 11H à 14h à la Bellevilloise. Au menu : de bons légumes, de la viande goûtue, des farines, des oeufs, des fromages mais aussi à l’occasion des produits d’épicerie, des jus, le tout distribué directement par les personnes qui les ont produits.
Grâce à ce système de circuit court, vous bénéficiez d’une traçabilité directe des produits que vous achetez. Et une garantie sur leur qualité.
Les producteurs pratiquent l’agriculture biologique ou raisonnée. Ils ont tous pour point commun d’effectuer un travail de qualité. Plusieurs d’entre eux se sont d’ailleurs réunis et ont créé une coopérative pour que l’acheminement de leurs produits de vos champs à vos assiettes soit moins gourmand en CO2.
Autre avantage de ce système, vous payez vos achats en ligne. Vous ne risquez donc pas en faisant vos courses de vous laissez tenter par les friandises qui vous font les yeux doux lorsque vous faites la queue au supermarché. Et les produits qui vous sont vendus ne contiennent pas d’additifs ou ne sont pas irradiés pour accroître leur durée de conservation. Bref, que du bon, du brut, du frais pour vous et vos familles.
Comme les sites d’achats groupés, les livraisons sont effectuées une fois une certaine quantité atteinte. Aussi n’hésitez pas à vous inscrire sur le site et à inviter vos amis à participer, ce sera l’occasion pour vous de vous retrouver pour bruncher dans la Halle aux oliviers. Continue reading »

nov 052012
 

Soleil couchant dans les feuillages d'automne, cimetière du Père Lachaise en automne, Paris 20e (75)

C’est la course à la lumière depuis quelques temps, Paris étant trop souvent plongée dans la grisaille et la pluie. Mais il y a quand même eu quelques beaux instants ensoleillés pendant ce long week-end de la Toussaint. Quand les rayons du soleil jouent avec les feuillages d’automne, le spectacle est souvent au rendez-vous !

Soleil couchant dans les feuillages d'automne, cimetière du Père Lachaise en automne, Paris 20e (75)

Splendide voute dorée quelques instants avant la disparition du soleil qui tombe très vite sur l’horizon à cette période de l’année.

nov 042012
 

Oranger du Mexique en pleine floraison dans le cimetière du Père Lachaise en automne, Paris 20e (75)

La pluie à répétition et le temps souvent gris ne sont pas arrivés à calmer l’ardeur des orangers du Mexique (Choisya ternata) de la capitale qui ne cessent de fleurir et de prodiguer de suaves senteurs aux alentours.

Oranger du Mexique en pleine floraison dans le cimetière du Père Lachaise en automne, Paris 20e (75)

Oranger du Mexique en pleine floraison dans le cimetière du Père Lachaise en automne, Paris 20e (75)

Les jardins se colorent chaque jour davantage et perdent de plus en plus leurs feuillages, mais ces petits arbustes persistants se distinguent tout en douceur. Pas d’esbroufe, mais des rondeurs charmantes et des bouquets de fleurs blanches aux senteurs suaves. Un régal !

nov 032012
 

Grosse potée de chrysanthème blanc dans le cimetière du Père Lachaise le jour de la Toussaint, Paris 20e (75)

Avec quinze énormes boules de fleurs blanc crème à blanc pur, toutes aussi régulières les unes que les autres. Une superbe potée preuve du savoir-faire de l’horticulteur qui l’a produite après de longues semaines de culture avec de nombreux pincements et tailles.

Car même si les chrysanthèmes sont des fleurs d’automne, l’art du jardinier est d’arriver à faire fleurir la plante pour le 1er novembre tout en lui donnant la forme régulière, souvent très arrondie, qui est la plus appréciée pour les potées fleuries.

Grosse potée de chrysanthème blanc dans le cimetière du Père Lachaise le jour de la Toussaint, Paris 20e (75)

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oct 162012
 

Vigne vierge avec ses couleurs d'automne par un dimanche d'automne pluvieux dans le cimetière du Père Lachaise, Paris 20e (75)

Les vignes-vierges m’attirent en ce moment… Il faut dire qu’elles arborent les couleurs les plus inattendues comme celle-ci tout de rose vêtue avec un peu de jaune crème. Le tout élégamment étendu sur le haut d’un mur du cimetière du Père Lachaise (Paris 20ème).

Le temps était pourtant épouvantable dimanche. Avec quelques rayons de soleil, cela aurait pu être encore plus magique…

oct 162012
 

Tulipes artificielles dans le cimetière du Père Lachaise, Paris 20e (75)

Dans la grisaille de l’automne et sous la pluie, vues de loin, ces tulipes semblaient plus vraies que nature. Hormis la saison qui ne convenait pas du tout pour la floraison de ces fleurs printanières… Un effet des changements climatiques, de la pollution ? Non, tout simplement l’illusion de l’artificiel, des fleurs en plastique.

Toutes plus factices les unes que les autres, mais éternelles (ou presque) !