oct 172012
 

Potée de géranium zonale à fleurs orange vif en automne dans Paris

Aux pluies répétées, au vent, à la grisaille de l’automne, aux températures plus fraiches… Robuste en diable, le bon vieux géranium zonale reste fidèle à sa réputation et continue à fleurir, encore et toujours. D’où son succès largement mérité.

Seules les gelées mettront un terme à cette floraison incessante. Il est temps d’ailleurs de songer à protéger les potées car dès que la pluie va cesser et les nuages vont se dégager, les températures risquent de chuter fortement la nuit. Gare aux plantes frileuses !

jan 142012
 

Rapidement, le temps s’est rafraîchit hier, suffisamment pour permettre le retour des gelées matinales. Il est temps d’assurer la protection des plantes frileuses laissées dehors, car les températures devraient encore descendre. L’hiver va-t-il enfin sortir de sa douceur inhabituelle ?

Jardinières de pélargoniums zonales accrochés à une fenêtre, Paris (75)

Un peu partout dans Paris, les géraniums (Pelargonium) ont continué à fleurir, avec moins d’intensité qu’en plein été. Jusqu’à présent, il n’y a pas eu nécessité de les couvrir ou de les envelopper dans un voile d’hivernage. Mais les températures nocturnes et matinales annoncées pour ce week-end sont négatives. Ce serait dommage de les perdre maintenant, comme toutes les autres plantes peu rustiques qui décorent les fenêtres, balcons ou terrasses parisiens. Gare aux fuchsias, aux anthémis, aux phormiums, aux cordylines, aux dipladénias, aux lauriers-roses, aux sauges et bien d’autres espèces encore.

Pour le début de la semaine prochaine, un temps bien ensoleillé devrait s’imposer jusqu’à mercredi avec une bise de nord-est. Et des gelées !
Il est urgent de ressortir tout l’arsenal de protection rangé pendant l’automne et le début de l’hiver.
On vide les soucoupes remplies d’eau, on rapproche les potées des murs de la maison ou de l’appartement, on camoufle les végétaux les plus sensibles au froid.
Comme on l’aurait fait depuis longtemps si l’hiver avait été un vrai hiver.

avr 012011
 

La météo capricieuse du mois d’avril doit nous inciter à une certaine prudence au jardin, au moins pendant les premières semaines. Avec un oeil sur le baromètre, l’autre sur le ciel et l’évolution du temps.

Statue dans un jardin parisien

Forsythia et nu féminin, statue dans le jardin du Ranelagh, mars 2011, photo Alain Delavie

Laissons aux statues le dénudé intégral toute l’année car les nuits fraîches et les risques de gelées sont possibles tout au long de ce mois printanier. Dès que le temps redevient beau, quand les nuages s’éclaircissent et disparaissent dans la journée et en soirée, il faut redouter une forte chute des températures pendant la nuit et une gelée.

« La lune d’avril nouvel,
Ne passe pas sans gel. »

Celle-ci est d’autant plus dangereuse que la végétation est bien avancée. Les jeunes pousses tendres et les fleurs sont soumises à de fortes amplitudes thermiques au printemps et dès que les températures deviennent négatives, les dégâts sont importants. Le gel roussit les plantes et peut anéantir certaines espèces trop frileuses, comme les jeunes pommes de terre, les tomates, les basilics ou les aubergines.

« Fleur d’avril,
Tient par un fil. »

Même si les tomates, les bougainvillées couverts de fleurs, les basilics et les pétunias arrivent en nombre dans les rayons des jardineries, attendez encore un peu pour les acheter si vous ne pouvez pas abriter ces plantes exigeantes en chaleur dans une véranda, une serre ou sous un châssis. Mais vous pouvez vous lâcher sur les laitues de printemps, le cerfeuil, le persil ou le thym, la plupart des plantes vivaces et les arbustes rustiques vendus en conteneur.

oct 192010
 

Dimanche 17 octobre, les températures ont présenté un caractère hivernal sur la majorité du pays, avec un déficit de 4 à 8 °C par rapport aux normales saisonnières. Sur le Massif central et le nord des Alpes, il a neigé dès 700 m d’altitude. Ici et là quelques gelées blanches ont été constatées en région parisienne au lever du jour dimanche et lundi.

Sur un très large quart nord-est, le mercure n’a même pas atteint 10°C. Pour la première fois de l’automne, on a relevé 9°C à Paris, valeur digne du mois de décembre. Sur l’ouest du pays, sous les éclaircies, les températures étaient plus clémentes. Sur les rivages méditerranéens, le thermomètre était en-dessous des 20°C habituels pour une mi-octobre, la Corse faisant exception avec 20°C à Ajaccio et 21°C à Solenzara.

Températures maximales relevées le 17 octobre 2010 :
Nord-Est
9°C à Lyon, Valenciennes ;
8°C à Besançon, Orléans, Strasbourg, Paris ;
7°C à Charleville-Mézières, Auxerre, Aurillac, Grenoble ;
6°C à Guéret ;
5°C au Puy.

Ouest
12°C à Agen ;
13°C à Toulouse, Nantes ;
14°C à Mont-de-Marsan, Nantes, Brest.

Sud-Est
14°C à Perpignan, Marseille ;
15°C à Nice ;
17°C à Montpellier ;
20°C à Ajaccio ;
21°C à Solenzara.
(Source : Météo-France)

Temps froid, jusqu’à quand ? (La Chaine Météo)

Même si le temps annoncé pour les jours à venir semble vouloir sensiblement se réchauffer, il est temps de protéger les frileuses laissées en place dehors car la prochaine alerte pourrait, hélas, provoquer davantage de dégâts sur les plantes à la rusticité faible.
Comme dit Plantine sur son blog, « aux abris ! »

Mon balcon se vide de jour en jour. Les pinellias sont maintenant presque tous au repos, les derniers feuillages se desséchant à vue d’oeil, et les hibiscus (Hibiscus coccineus) ont pratiquement perdu toutes leurs feuilles, certaines tiges sont déjà brunes. Par contre, tous les bégonias sont encore beaux, surtout Dragon Wing, imperturbable et si florifère. Begonia sutherlandii prend toutefois des teintes plus jaunes, sa mise en repos approche. Il est d’ailleurs devenu inutile d’arroser les bégonias tubéreux qui doivent rentrer en léthargie avant les grands froids. Sauf en cas de coup de chaud et de grand redoux soudains.

fév 072010
 

Après les vagues de froid successives qui ont duré plus que d’habitude cet hiver, le redoux de ces derniers jours accompagné d’averses fréquentes donne un nouvel élan à la végétation. Mais il faut rester méfiant car les gelées peuvent encore sévir pendant quelques semaines.

Protection hivernale des plantes exotiques

Palmier (Trachycarpus fortunei) avec le stipe protégé contre le froid, Jardin d'acclimatation (Paris 16ème), photo Alain Delavie

Il est possible de dégager les plantes frileuses de leurs protections hivernales dans la journée. Mais il faut penser à les emmitoufler pour la nuit, surtout si le ciel s’est bien dégagé en fin d’après-midi. Ce petit manège un peu pénible va durer au moins jusqu’à la fin mars, sauf redoux bien installé.

Nouvelles pousses de mon coeur-de-Marie (Dicentra spectabilis 'Alba') sur mon balcon, février 2010, photo Alain Delavie

Par contre inutile de protéger les jeunes pousses des plantes vivaces ou des bulbes à floraison printanière qui pointent un peu partout. Elles résistent assez bien au froid, tout du moins tant que les jeunes feuilles tendres des premières ne sont pas bien développées.

Si le temps relativement doux vous donne des envies soudaines de jardinage et que la pluie ne vous arrête pas, patientez quand même encore quelques jours pour faire des plantations. Le sol est très froid en profondeur, voire encore gelé dans certains endroits. Mais cela ne vous empêche pas de faire un grand nettoyage d’avant printemps ! Rameaux secs, feuilles et branches mortes, on coupe tout, sans oublier les quelques mauvaises herbes qui ont déjà bien repris de la vigueur…

déc 212009
 

Après un automne doux et humide, l’arrivée brutale des fortes gelées accompagnées d’un vent glacé et desséchant, puis de la neige, malmène les nombreuses plantes exotiques laissées à l’extérieur.

Grosse potée de palmier par temps de gel et de neige, Bassin de la Villette, Paris 19ème, photo Alain Delavie

Grosse potée de palmier par temps de gel et de neige, Bassin de la Villette, Paris 19ème, photo Alain Delavie

Même pour les plantes suffisamment rustiques (les températures sont descendues à -4 °C aux heures les plus froides), le froid leur donne un aspect inquiétant. Le feuillage pend lamentablement, avec des couleurs ternies. Mais les feuilles se redressent un peu dans la journée, quand les températures redeviennent positives.

Les plus frileuses qui ne supportent pas la moindre gelée, sont maintenant complètement cuites si elles n’avaient pas été protégées avec force voile d’hivernage. J’ai laissé mon pot de Begonia Dragon Wing sans protection comme toutes les plantes que je cultive comme des fleurs annuelles.

Potée de Begonia Dragon Wing gelé sur mon balcon, décembre 2009, photo Alain Delavie

Potée de Begonia Dragon Wing gelé sur mon balcon, décembre 2009, photo Alain Delavie

Aujourd’hui, il a tout d’une salade cuite alors qu’il était encore en fleur la semaine dernière. Encore un hiver fatal aux bégonias ! Je n’ai eu qu’un seul hiver suffisamment doux depuis que je suis dans mon appartement qui avait permis aux plantes vivaces non rustiques (bégonias, impatiens) de passer la mauvaise saison et de repartir au printemps suivant.
J’avais aussi laissé en place une suspension de phalangère (Chlorophytum). J’en ai gardé pendant des années sans protection particulière dehors, mais la vague de froid de ces derniers jours a saisi ma potée et l’a glacée complètement.

Suspension de phalangère gelée sur mon balcon, décembre 2009, photo Alain Delavie

Suspension de phalangère gelée sur mon balcon, décembre 2009, photo Alain Delavie

Mais avec les phalangères, il ne faut pas se précipiter et tout jeter aux premières gelées. J’ai eu des pieds dont le feuillage a complètement gelé et qui sont repartis au printemps suivant, très tardivement. Heureusement, j’avais protégé ou rentré depuis longtemps toutes les belles exotiques que je souhaitais garder. Cette année, je n’aurai pas de sorbet de cactus !