mai 102013
 

Azalée japonaise couverte de fleurs entourée de verdure, Promenade plantée, Paris 12e (75)

L’écrin de verdure met en valeur cette petite azalée japonaise couverte de fleurs rose vif éclatant. Le contraste est puissant, mais ces deux couleurs s’accordent bien.

Un tableau qui ne dure pas très longtemps, la floraison des azalées étant relativement éphémère.

fév 242013
 

Rhododendron à floraison hivernale dans le square James Joyce, Paris 13e (75)

Je l’ai aperçu de loin, attiré par cette couleur rose inhabituelle à cette période de l’année dans les parcs et jardins de la capitale plutôt endormis et dénudés. Voici un rhododendron qui ne craint pas les rigueurs hivernales !

Rhododendron à floraison hivernale dans le square James Joyce, Paris 13e (75)

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mai 052012
 

Fougère d'Allemagne (Matteucia struthiopteris) et azalée dans le parc floral de Paris, Paris 12e (75)

Comme la météo semble vouloir nous plonger dans la grisaille, voici une petite scène ensoleillée de sous-bois prise mardi dernier dans le Parc Floral de Paris avec un superbe duo de fougère d’Allemagne (Matteucia struthiopteris) et d’une azalée du Japon couverte de fleurs rose indien. Joli, non ?

Fougère d'Allemagne (Matteucia struthiopteris) et azalée dans le parc floral de Paris, Paris 12e (75)

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déc 242011
 

Rhododendron fleuri en hiver, Jardin James Joyce en fin d'automne, Paris 13e (75)

S’il n’y avait les arbres dénudés tout autour, on pourrait se croire dans un jardin parisien au printemps… Mais non, ce rhododendron s’est couvert de fleurs en fin d’automne et au début de l’hiver. Après les roses ou les étoiles de Noël, voici le rhodo de Noël !

Rhododendron fleuri en hiver, Jardin James Joyce en fin d'automne, Paris 13e (75)

Rhododendron fleuri en hiver, Jardin James Joyce en fin d'automne, Paris 13e (75)

Ce rhododendron se laisse admirer dans le jardin James Joyce, dans le 13e arrondissement de Paris, pas très loin de la Bibliothèque Nationale de France.

Rhododendron fleuri en hiver, Jardin James Joyce en fin d'automne, Paris 13e (75)

nov 222011
 

Floraison automnale d'un rhododendron dans l'avenue Gambetta, Paris 20e (75)

La nature a parfois des caprices que l’on ne s’explique pas toujours très bien… Comme ce rhododendron qui nous gratifie d’une floraison plus qu’automnale.

Floraison automnale d'un rhododendron dans l'avenue Gambetta, Paris 20e (75)

Rien à voir avec l’opulence de la floraison printanière, mais belles fleurs quand même.

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avr 192011
 

« Je suis à la recherche d’un arbre pour redorer mon petit jardin privatif un peu seul depuis la mort prématurée du prunus. Le site est plutôt exposé nord. » Question posée par Y. Benhelal la semaine dernière et à laquelle je vais donc répondre avec d’autant plus d’intérêt que le sujet concerne beaucoup de jardins citadins, souvent coincés entre de grands immeubles qui leur cachent le soleil.

Un prunus a poussé dans ce jardin, mais vient de périr. Il est risqué de replanter un arbre du même genre (Prunus) surtout au même endroit, même si ce n’est pas vraiment la même espèce ou variété. La mort de l’arbre peut provenir d’un parasite (insecte, champignon, etc.) ou de conditions de culture inadaptées (manque de lumière, humidité excessive ou insuffisante, etc.). Donc inutile de recommencer, il faut même plutôt replanter un arbre d’une famille botanique différente (autre que la famille des Rosacées).

L’exposition au Nord est la plus froide et la moins ensoleillée. Le plus souvent, il n’y a pas du tout de soleil, ce qui n’empêche pas un emplacement suffisamment clair. Mais d’emblée, toutes les essences d’arbres qui exigent le plein soleil (espèces héliophiles) sont à écarter. Adieu robinier faux-acacia, lilas, cytise, mimosa, arbre de Judée et tous les cerisiers à fleurs (Prunus). On oublie aussi l’olivier…

Le jardin est petit, il faut donc éliminer les grands arbres, notamment ceux qui poussent très vite, ou les espèces qui ont tendance à vite envahir l’espace en se ressemant ou en drageonnant comme le vernis du Japon (Ailanthus altissima) ou les sumacs (Rhus).

Les essences d’arbres les plus adaptées à ce petit jardin :

  • Les ifs (Taxus baccata et variétés, notamment celles à port érigé, moins encombrantes), au feuillage persistant. Ces conifères peuvent prendre des proportions imposantes avec l’age, mais ils supportent des tailles sévères.
  • Les rhododendrons (plutôt les grandes espèces et variétés), qui exigent un sol acide ou neutre.

    Rhododendron hybride à grand développement

    Rhododendron, parc André Citroën, Paris 15e (75), photo Alain Delavie

  • Les houx communs (Ilex aquifolium et variétés), au feuillage persistant et brillant. Les pieds femelles donnent des baies souvent vivement colorées, à la condition d’avoir un pied mâle à proximité.

    Houx commun (Ilex aquifolium)

    Houx commun en haie, Parc de Bercy, Paris 12e (75), photo Alain Delavie

  • Les buis (Buxus sempervirens ‘Elegantissima’ au feuillage vert et blanc par exemple, très lumineux dans un endroit ombragé) qui forment lentement de grands buissons puis prennent l’aspect de petits arbres, avec un feuillage persistant luisant et une floraison printanière précoce et discrète, très appréciée par les insectes pollinisateurs.
  • Les érables du Japon (Acer japonicum et variétés) au feuillage caduc, à installer dans un sol neutre ou acide.