avr 302013
 

Le Jardin du Bristol, une invitation au rêve en plein cœur de Paris.

Pour l’arrivée des beaux jours, le plus grand jardin des palaces parisiens, s’est entièrement métamorphosé. Cette métamorphose avait commencé en 2012 avec l’inauguration de la nouvelle terrasse d’Épicure, le restaurant triplement étoilé, dont le superbe marbre blanc Botticino a été spécialement importé de la province de Brescia en Italie.

Dorénavant, le jardin du Bristol arbore également un nouveau revêtement qui apporte au jardin une luminosité exceptionnelle grâce aux pavés de pierre blanche utilisés, accrédités par les bâtiments de France pour les lieux historiques. 10 000 pavés de combe brune, soit 55 tonnes de pierre, ont servi à la réalisation d’un dallage de près de 400 m2. Ces pierres recouvrent notamment les quais de Saint-Martin de Ré sur l’île de Ré, petit clin d’œil de Didier Le Calvez, président directeur général du Bristol à la ville qui l’a vu grandir.

Encadré de quatre majestueux magnolias, le jardin « à la française » de 1200 m2 où fleurissent à profusion tulipes, narcisses, jonquilles, cytises, anthémis, azalées, rhododendrons, a vu de plus sa surface végétale s’agrandir de plus de 10%. Sur les allées immaculées, les enfants pourront chevaucher Pégase, le petit cheval de bois, à la poursuite de Fa-raon, le chat sacré de Birmanie qui fait la joie des hôtes de l’hôtel.
Pour harmoniser les façades des salons de réception avec celles du Restaurant 3 étoiles, Épicure, toutes les baies vitrées donnant sur le jardin ont été également rénovées à la manière d’une orangerie. Ces fenêtres offrent une vue imprenable sur le jardin et la fontaine aux Amours.

La Fontaine aux amours, Le Bristol

Datant du XVIIIème siècle, cette fontaine, qui ornait le cloître du couvent des Petites Sœurs de la Bonne Espérance, se compose d’une vasque de grès reposant sur les épaules de quatre angelots. En 1955, Hippolyte Jammet rachète le couvent afin de le transformer en une nouvelle aile côté jardin qui ouvre en 1979 ; la fontaine devient alors une véritable figure emblématique de l’hôtel.
Bercée par le chant des oiseaux et le doux murmure de la fontaine aux Amours, la clientèle française et internationale savourera la cuisine authentique, généreuse et raffinée du Chef triplement étoilé Eric Frechon et succombera aux desserts du Chef Pâtissier Laurent Jeannin lors d’une pause gourmande à l’ombre des parasols blancs, que ce soit sur la terrasse d’Épicure ou de celle du Jardin Français.

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mar 262013
 

À saute-mouton, La Maison du chocolat, Pâques 2013

L’heure de Pâques a sonné. Un doux parfum de chocolat embaume les près fleuris. Agneaux, brebis et béliers gambadent et broutent à travers champs. À saute-mouton, par-delà les barrières, à travers les prairies, parmi les pâquerettes, sur les collines de chocolat… Telle une fable enchanteresse, Frisoton et Frisette, gourmands de pâquerettes, filent une laine de chocolat blanc, douce et vaporeuse.

À ce conte il faut un auteur. Comme une évidence et en clin d’œil aux moutons noirs d’Ouessant de son enfance, Nicolas Cloiseau, chef de La maison du Chocolat, meilleur ouvrier de France Chocolatier a imaginé une vision pastorale du traditionnel bestiaire de Pâques. Comme suspendus dans leur escapade, le chocolat fixe les expressions candides des agneaux, leur donne de la bonhomie, de la rondeur, accentue la poésie de la nature, anime les couleurs du printemps, sème ici et là des œufs pralinés dans les prés pour mieux nourrir les symboliques pascales. « Dessine-moi un mouton insouciant et bondissant, plein de candeur et de fraicheur. »

Façonné, lissé, roulé, soufflé, moulé et sculpté, entièrement réalisé à la main, ce joyeux troupeau est le fruit d’un travail long et minutieux de maîtrise du chocolat.
Les boucles parfaites des toisons proviennent de gouttes de chocolat roulées sur elles-mêmes. Les pâquerettes des près sont peintes à la main, les cornes en chocolat des béliers sont longuement lustrées, les pelotes de laine mousseuses sont savamment pulvérisées, des gouttes de chocolat noir et ivoire cristallisent les regards uniques, les planches de la palissade sont finement rainurées et patinées au beurre de cacao, les sols irréguliers sont en chocolat soufflé. C’est tout un savoir-faire d’exception qui révèle les contours de ce rêve en chocolat et incarne l’excellence de La maison du Chocolat.

Du conte à la réalité, chaque sujet arbore une toison très apprêtée qui ne ferait pas mentir les meilleures expressions. Frisé comme un mouton, doux comme un agneau… Les frisottis aux notes lactées et biscuitées du chocolat au lait des uns rivalisent avec les boucles de chocolat noir, rond et cacaoté des autres. Mais des goûts et des couleurs des mises en plis en chocolat, on ne discute pas.

Tous les sujets et décors en chocolat sont entièrement réalisés à la main. Ils sont garnis d’œufs praliné crêpe dentelle, d’œufs praliné lait amande, d’œufs praliné noir noisette, d’œufs praliné noir craquant et de friture en chocolat lait et noir. Continue reading »