août 202013
 

Douce-amère (Solanum dulcamara), plante sauvage sur la Butte de Montmartre en été, Paris 18e (75)
Voici une autre plante sauvage parisienne, une mauvaise herbe qui apparaît ici et là, et qui nous gratifie d’une charmante floraison en étoiles violettes, suivie de grappes de baies vert vif devenant orange puis rouge éclatant. Jolie à regarder, mais très toxique en cas d’ingestion.

Douce-amère (Solanum dulcamara), plante sauvage sur la Butte de Montmartre en été, Paris 18e (75)
La plante forme des rameaux très souples qui lui donne un port entre un arbuste désordonné et une plante grimpante. Il suffirait de la palisser sur un treillage pour lui donner un air de plante cultivée qui lui irait très bien je trouve. Cela fait déjà plusieurs années que je me dis qu’il faut que j’en fasse pousser un pied sur mon balcon où elle pourrait courir le long de la rambarde… Ou peut-être la forme cultivée à feuillage panaché de crème. Formes sauvage ou horticole, elle sont toutes les deux bien vigoureuses, les rameaux pouvant atteindre jusqu’à 2 m de longueur. Continue reading »

mai 182012
 

Douce-amère (Solanum dulcamara) poussant dans une haie, Cap 18, Paris 18e (75)

Cette liane indigène souvent considérée comme une mauvaise herbe envahissante pousse dans les endroits les plus improbables. Je l’ai photographiée sortant d’une haie épaisse de cotoneasters ou de pyracanthas qu’elle avait réussi à percer pour se hisser vers la lumière et fleurir.

Douce-amère (Solanum dulcamara) poussant dans une haie, Cap 18, Paris 18e (75)

Il ne faut pas se contenter de couper les rameaux qui dépassent. Il faut aller extirper la souche de la plante si vraiment on ne veut pas la laisser pousser.

Douce-amère (Solanum dulcamara), Cap 18, Paris 18e (75)

Les tiges de la morelle douce-amère peuvent atteindre jusqu’à 3,50 mètres de longueur. Elles s’accrochent à n’importe quel support à proximité, ses rameaux volubiles lui permettant de s’agripper aux arbres et arbustes de son entourage. La floraison s’étend sur une longue période, ce qui permet d’avoir sur un même plant des fleurs violettes aux étamines jaunes et, selon leur degré de maturité, des jeunes fruits allant du vert à l’orange et au rouge.

oct 032010
 

Aussi dénommée douce-amère, morelle grimpante ou herbe à la fièvre, la morelle rouge (Solanum dulcamara) fait partie de ces mauvaises herbes attrayantes qui pourraient très bien être cultivées tant elles sont décoratives. Après les grappes de petites fleurs violettes, voici venu le temps des baies rutilantes qui se repèrent de loin.

Mauvaise herbe à fruits décoratifs

Fruits de la morelle rouge ou morelle douce-amère (Solanum dulcamara), square Colbert, Paris 11e, septembre 2010, photo Alain Delavie

On ne peut guère plus rouge !

Cette plante sauvage est vivace et se comporte comme une liane ou un arbuste sarmenteux, qui s’agrippe au moindre support à sa portée. Elle a de grosses racines charnues. Les tiges volubiles et assez fines sont velues et portent des feuilles ovales dans le bas, trilobées vers l’extrémité. Le feuillage est aussi duveteux et caduc.
Cette morelle pousse vite comme toute mauvaise herbe digne de ce nom et peut atteindre jusqu’à 4 m de hauteur. Quand les baies sont rouge vif, elles sont arrivées à maturité. Elles peuvent être cueillies pour récupérer les graines qu’elles contiennent. Attention toutefois à ne pas vous faire envahir…

Toutes les parties de la plante sont toxiques pour les êtres humains et les animaux familiers. Prudence donc avec les fruits, encore plus lorsqu’ils sont verts.