mai 222010
 

Les joubarbes sont tellement résistantes et si peu exigeantes en matière de sol, si ce n’est que le substrat doit être bien drainé, qu’elles permettent les compositions les plus insolites et surprenantes. Comme cette étoile et ces coeurs remarqués lors des dernières Journées des Plantes de Courson (91).

Suspension de plantes grasses

Suspension en forme d'étoile avec des joubarbes (Sempervivum), Jardins Animés, mai 2010, photo Alain Delavie

Créations avec des joubarbes

Suspensions en forme de coeur ou de cercle avec des joubarbes (Sempervivum), Jardins Animés, mai 2010, photo Alain Delavie

En rond, en coeur ou en étoile, à chaque fois la suspension est réalisée avec une structure en grillage métallique, remplie d’un substrat facile à humecter et à réhydrater (mousse, sphaigne, etc.).
Il faut l’installer dans un endroit ensoleillé, car ces petites plantes grasses apprécient une lumière forte qui leur donne leurs belles couleurs et leur permet de garder un port bien compact. En principe, ces plantes succulentes sont rustiques et ne craignent pas les rigueurs hivernales. Mais il est plus prudent d’installer la suspension plus à l’abri des courants d’air et des fortes pluies pendant la mauvaise saison. Sans les rentrer car les joubarbes n’apprécient guère le chauffage de nos intérieurs et le manque de lumière chronique.

Ces petites compositions faciles à entretenir étaient présentées par Jardins Animés. Sur le stand, il y en avait deux autres, réalisées avec des sédums essentiellement et quelques joubarbes.

Mini jardin sans entretien

Carré de sédums et de joubarbes, Jardins Animés, mai 2010, photo Alain Delavie

Mini jardin sans entretien

Cercle de de joubarbes, Jardins Animés, mai 2010, photo Alain Delavie

Entretien minimum, effet maximal !

mai 132010
 

J’ai repéré une petite suspension amusante dans l’un des jardins éphémères du Festival International des Jardins de Chaumont-sur-Loire (41). Avec un petit côté rétro et désuet, mais aussi furieusement tendance et avant-gardiste avec sa fleur sauvage sans soucis et son petit côté nature et développement durable… Alors, suspension des temps passés ou futuriste ?

Suspension rétro futuriste

Suspension, jardin "Contactez-moi" de Loïc Nys, graphiste, Sébastien Roussel, paysagiste, Cécile Larcher, architecte et Sébastien Migne, France, Festival International des Jardins de Chaumont-sur-Loire (41), mai 2010, photo Alain Delavie

Une belle mise en beauté pour la pâquerette, charmante petite fleur des pelouses et des près toute empreinte de simplicité.

Nous allons chercher parfois bien loin des fleurs plus sophistiquées et souvent fort chichiteuses, qui n’en finissent pas de décliner à mesure que la belle saison s’avance. Alors que nous pourrions fleurir nos suspensions, jardinières et potées avec des plantes bien rustiques et gracieuses comme les pâquerettes bien sûr, mais aussi les ruines de Rome, le pourpier sauvage, la véronique de Perse, la chélidoine ou le mouron rouge pour ne citer que quelques unes de ces herbes souvent dites mauvaises. De bien belles sauvageonnes qui ne demandent qu’à pousser dans le plus joli des contenants avec un minimum de soins. Une idée à creuser !

avr 192010
 

Pour dissuader les pigeons et notamment les gros ramiers de venir squatter ma suspension de bégonias tubéreux récemment installée, j’ai disposé des petites girouettes. Cela semble efficace pour le moment !

Protections anti-pigeons

Suspension demi-lune de bégonias tubéreux avec deux petites girouettes, sur mon balcon, avril 2010, photo Alain Delavie

Les jeunes pousses des bégonias tubéreux cassent comme du verre, surtout quand elles commencent à pousser et sortir de terre. Certaines ayant déjà beaucoup poussé avant la plantation des tubercules, il fallait donc les protéger coûte que coûte, une tige cassée étant rarement remplacée par une nouvelle avec ces plantes bulbeuses. Comme j’ai déjà trouvé l’an dernier plusieurs fois un gros pigeon ramier bien installé sur la suspension, idéale perchoir (à l’époque la jardinière était plantée de sédums, qui ont été aplatis et brisés menus), j’ai pris les devants en disposant deux petites girouettes en forme d’oiseau, qui tournent et bougent avec le vent.

Elles gênent les éventuels téméraires qui ne peuvent plus facilement se poser sur la jardinière. Et en bougeant, elles font peut-être un peu peu aux volatiles redoutés. Pourvu que ça dure !

déc 172009
 

Le site Made in design, n° 1 du design sur internet, propose un gamme de jardinières suspensions très originales : les jardinières Sky.

Image 2

Un spectacle renversant… Sky est un nouveau concept de jardinière inversée qui expose les plantes la tête en bas ! Une mise en scène des végétaux aérienne, spectaculaire et très poétique. Cette jardinière qui se suspend au plafond ou au mur est adaptée à tous types de plantes : plantes d’appartement dans le salon, plantes aromatiques dans la cuisine… Côté tige un couvercle de céramique maintient le terreau et la plante. Côté racine un réservoir d’eau en grés conserve la terre humide pendant plusieurs semaines. Seule ou en composition alignée, la jardinière inversée Sky fera sensation dans toutes les pièces de la maison.

Jardinière suspendue Sky, déclinaison noire, designer Boskke, marque Moaroom, photo www.madeindesign.com

Jardinière suspendue Sky, déclinaison noire, designer Boskke, marque Moaroom, photo www.madeindesign.com

Réalisée en céramique, cette jardinière design est munie d’une anse en acier intégrée dans le fond du pot. Pour suspendre la jardinière au plafond, il vous suffit d’accrocher l’anse à un crochet en « S » (crochet fourni avec la jardinière). Pour suspendre la jardinière à un mur, vous devez accrocher l’anse à la fixation murale vendue séparément.

Un câble de suspension en acier vendu séparément (Longueur maximum de 150 cm) vous permettra de suspendre vos plantes à la hauteur souhaitée (utile si vous avez des hauts plafonds).

La jardinière Sky se décline en trois dimensions :
Large (H 19 cm x Ø 16,5 cm), 74 euros,
– Medium (H 14 cm x Ø 10,5 cm), 38 euros,
– Small (H 12 cm x Ø 9 cm), 28 euros.

Depuis 2004, Moaroom collabore avec des designers et artistes de Nouvelle-Zélande et présente une sélection de créations issues du monde du design et des arts plastiques. Les créations sont sublimes au sens traditionnel du terme : elles impressionnent par leur originalité, non par leur opulence. Créées au-delà du périmètre habituel des tendances et des modes, ces oeuvres s’inspirent de la nature et de ses besoins, et sont conçues dans un soucis de respect de l’environnement.

Avec cette jardinière suspendue, impossible de dire qu’il n’y a plus de place chez soi… Et c’est une idée plus qu’insolite pour vos cadeaux de Noël. De quoi surprendre quelques jardiniers urbains !

déc 112009
 

Mes envies de nouvelles plantes d’intérieur étant contrariées par le manque de place de plus en plus cruel dans mon appartement, il faut bien trouver des solutions pour ne pas mourir de frustration. Dernière idée adoptée, la suspension accrochée au dos d’une chaise.

Cissus amazonica installée dans une suspension accrochée au dos d'une chaise, photo Alain Delavie

Cissus amazonica installée dans une suspension accrochée au dos d'une chaise, photo Alain Delavie

Et bien quoi ? On utilise rarement toutes les chaises de la maison en même temps… Et puis cela n’empêche pas de s’asseoir. Et si la plante manque de lumière, rien de plus facile pour lui en donner davantage. Il suffit de pousser la chaise vers la fenêtre dans la journée. Pratique, non ?

août 092009
 

L’été avançant, les plantes prennent de plus en plus de volume et finissent parfois par se gêner sur le balcon, même si j’ai essayé de ne pas trop serrer les potées et les jardinières. J’ai donc été obligé de disposer autrement mes suspensions, notamment à cause du chlorophytum qui pousse comme un fou !

À droite, la suspension demi-lune avec le chlorophytum, petit pied qui a donné de nombreux et immenses stolons. L’effet est assez joli avec les bégonias au port retombant (Begonia Bellfire à fleurs roses, Begonia Bonfire à fleurs rouge vermillon).Cette nouvelle disposition devrait permettre aux plantes de s’épanouir encore davantage. Et je peux plus facilement les arroser. J’en ai profité pour tuteurer les grandes feuilles des Typhonium venosum qui s’écroulaient un peu trop sur leurs voisines.
C’est un des avantages de la culture en pot. On peut tout déplacer à volonté. Enfin tant qu’il reste encore un peu de place…