oct 312011
 

Semis spontané de tomate dans la rue du Ranelagh, Paris 16e (75), près de la maison de la Radio

L’endroit n’est pas vraiment folichon, mais c’est près du trottoir et de la barrière qui ferme les travaux derrière la Maison de la Radio, dans la rue du Ranelagh, que ce pied de tomate a décidé de germer et de s’installer. Et il fait sa première fleur fin octobre…

Semis spontané de tomate dans la rue du Ranelagh, Paris 16e (75), près de la maison de la Radio

Il a mieux poussé que les autres mauvaises herbes et pour un sauvageon, ce pied de tomate est très beau. Bien démarré !

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oct 232011
 

Arrivés en fanfare sur la place de la Bataille-de-Stalingrad près de la Rotonde (Paris 19e), les participants de la première Greenpride et les nombreux curieux présents ont pu ensuite assister à un défilé de fruits et légumes. Voici quelques images attrapées au passage.

Tomate, Greenpride, Paris 19e (75) Continue reading »

août 252011
 
Jardinière de tomates surplombant la rue, Paris 20e

Jardinière de tomates surplombant la rue, Paris 20e, aout 2011, photo Alain Delavie

Le parisien vit dangereusement ! Quand on se balade et que parfois on lève un peu son nez pour regarder ce qui pousse aux fenêtres ou aux balcons de la capitale, on se fait des grosses frayeurs. Imaginez-vous recevant une grosse tomate joufflue et mûre à souhait sur le haut du crane…

Il y a bien pire, un shampoing à la tomate, ça ne fait pas de mal comme le ferait une jardinière ou une potée dans sa chute. C’est peut-être même très bon pour le cuir chevelu, surtout si la tomate est bio ?

Trêve de plaisanterie, le jardinage en hauteur met souvent en jeu des équilibres très précaires qu’on n’imagine même pas quand on plante le légume ou la fleur. Et avec les légumes fruits au balcon, il y a toujours un risque de lâcher intempestif de tomates cerises, de physalis, de courges ou autres concombres quand le fruit arrive à maturité ou presque…

La fin de l’été approche, gare aux chutes de tomates 😉

juil 232011
 

On parle souvent de la maladie du cul noir de la tomate, mais il ne s’agit pas d’une maladie à proprement parler. Ce serait plutôt un problème physiologique résultant d’une mauvaise culture.

Cul noir de la tomate, Domaine de Maninet, Valence (Drôme), Clause Vegetable Seeds et Oxadis

Cul noir de la tomate, Domaine de Maninet, Valence (Drôme), Clause Vegetable Seeds et Oxadis, 19 juillet 2011, photo Alain Delavie

Ce problème qui se traduit par un noircissement de la partie inférieure de la tomate (à l’opposé de l’insertion du pédoncule sur le fruit) est aussi appelée pourriture apicale ou bien encore nécrose apicale. Il serait du à une carence en calcium. Non par manque réel dans le sol, mais plus souvent parce qu’il n’est pas assimilé par les racines du légume.

Un stress hydrique répétitif (périodes de dessèchement important du sol suivi de moments d’inondation à répétition) endommage les racines des tomates en détruisant les poils absorbants à l’extrémité des racines. Les légumes ont une grande difficulté pour assimiler le calcium dans le sol, l’eau étant un élément essentiel pour le transporter dans toutes les parties de la plante à la condition que les radicelles et les poils absorbants puissent l’absorber.

Il se peut aussi qu’il y ait une autre carence ou une surabondance d’un autre composé qui a une interaction avec l’absorption du calcium. Cela peut arriver lors de déséquilibres en magnésium, en sélénium ou en phosphore dans la terre du potager.

Certains micro-organismes sont essentiels pour favoriser l’absorption des nutriments par les racines. Ceux-ci périssent dans un sol trop sec (manque d’arrosage) ou trop pauvre en oxygène (par excès d’eau, quand le sol est trop compact par manque de binage ou quand il est naturellement trop lourd).

Comment agir ?

  • Éviter la culture de variétés très sensibles au cul noir : ‘Andine cornue’, ‘Yellow Stuffer’…
  • Veiller à des arrosages réguliers (système d’arrosage goutte-à-goutte), en évitant les périodes de sécheresse ou les coups de soif.
  • Pailler le sol en enrichissant le paillis avec des feuilles broyées d’orties ou de pissenlits.
  • Arroser avec une dilution d’extrait fermenté d’orties (10%) ou de consoude (20%).
  • Supprimer les fruits portant des marques de pourriture apicale.

 

 

juil 222011
 
Tomate 'Yellow Stuffer' (tomate poivron), Domaine de Maninet, Valence (Drôme), Clause Vegetable Seeds et Oxadis

Tomate 'Yellow Stuffer' (tomate poivron), Domaine de Maninet, Valence (Drôme), Clause Vegetable Seeds et Oxadis, 19 juillet 2011, photo Alain Delavie

Lisse, jaune et côtelée comme un superbe poivron, la tomate ‘Yellow Stuffer’ pourrait en tromper plus d’un une fois cueillie. Et pourtant, c’est belle et bien une tomate à la saveur très douce, idéale pour farcir.

Tomate 'Yellow Stuffer' (tomate poivron), Domaine de Maninet, Valence (Drôme), Clause Vegetable Seeds et Oxadis

Tomate 'Yellow Stuffer' (tomate poivron), Domaine de Maninet, Valence (Drôme), Clause Vegetable Seeds et Oxadis, 19 juillet 2011, photo Alain Delavie

Belle peau cirée, lisse, jaune d’or à maturité. Sans le feuillage et le parfum caractéristique, on ne dirait pas une tomate.

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