mar 222013
 
Guide pratique "Mes tomates du jardin... à la cuisine", 25 variétés de tomates testées au potager
Découvrez dans ce guide électronique de 20 pages 25 variétés de tomates testées au potager. Pour tout savoir sur ces variétés (anciennes et hybrides F1) : précocité, descriptif, goût, texture, tolérance aux maladies…
Les producteurs de plants potagers apportent des réponses précises et neutres au consommateur.
Le guide contient des conseils pour bien réussir ses cultures.
Édito de Claude Bureaux, Maître jardinier et chroniqueur jardin France Info.
Le guide est téléchargeable gratuitement : www.mon-guide-tomates.fr
2 années d’essais au potager
Ce guide est le fruit de 2 ans de travail et d’essais sur les principales variétés de tomates.
Il a été réalisé à l’initiative des producteurs de plants de légumes du bassin de Loire (d’Orléans à Nantes). Pour garantir une impartialité dans les résultats, les essais ont été confiés aux élèves et aux professeurs du lycée agricole du Loir et Cher (Blois – 41).
Toutes les variétés de  tomates ont été plantées dans des conditions de potager, comme dans un jardin de particulier. Elles ont été plantées à partir de mi-mai puis cultivées, récoltées et notées jusqu’à la mi-octobre. La culture et la notation se sont faites sur 2 ans, en 2010 et 2011.
Ont été observés et notés les critères suivants :
  • la force de végétation,
  • l’aspect du feuillage,
  • la résistance aux maladies,
  • le comptage, calibrage et pesée des fruits
  • l’aspect et le goût des fruits
juil 102012
 

Affiche publicitaire pour les tomates Savéol, métro parisien, station Lamarck-Caulaincourt, ligne 12, Paris 18e (75)

Les tomates de nos jardins n’étant pas prêtes à murir, il faut donc regarder du côté des primeurs pour contenter ses envies de légumes du soleil. Les grandes affiches de Savéol qui sont visibles depuis quelques semaines dans les stations du métro parisien mettent en avant la diversité des variétés proposées par le leader français sur le marché de la tomate.

Affiche publicitaire pour les tomates Savéol, métro parisien, station Lamarck-Caulaincourt, ligne 12, Paris 18e (75)

Je sais, rien ne vaut la tomate cueillie mure à point à la fraiche dans le jardin ou sur le balcon. Mais quand le soleil a décidé de jouer les abonnés absents, de tomates, il n’y a point. Savéol le sait et nous tente au moment où nous sommes le plus en mal de soleil et de fruits ou légumes d’été… Depuis le mois de juin, une nouvelle vague d’affichage nationale en 4×3 est visible avec l’accroche : « Croquez la Savéol qui vous plaît ! »

‘Noire de Crimée’, ‘Coeur de Boeuf’ (ce n’est pas la vrai, mais un type avec les fruits côtelés), ‘Ananas’, ‘Carmen’, ‘Cerise’, ‘Cocktail’, ‘Coeur de pigeon’ noire ou rouge ou orange, ‘Romanella’, ‘Torino’ allongée… la gamme proposée par la coopérative agricole Savéol comporte plus d’une vingtaine de variétés anciennes, classiques ou plus modernes. Soit une production de 80 000 tonnes de tomates par an !

Je ne les ai pas encore goûtées, mais les assortiments dans les rayons des épiceries sont vraiment très alléchants. Même si nous ne sommes pas encore dans la pleine saison des tomates et que la sagesse jardinière conseille de patienter encore…

août 252011
 
Jardinière de tomates surplombant la rue, Paris 20e

Jardinière de tomates surplombant la rue, Paris 20e, aout 2011, photo Alain Delavie

Le parisien vit dangereusement ! Quand on se balade et que parfois on lève un peu son nez pour regarder ce qui pousse aux fenêtres ou aux balcons de la capitale, on se fait des grosses frayeurs. Imaginez-vous recevant une grosse tomate joufflue et mûre à souhait sur le haut du crane…

Il y a bien pire, un shampoing à la tomate, ça ne fait pas de mal comme le ferait une jardinière ou une potée dans sa chute. C’est peut-être même très bon pour le cuir chevelu, surtout si la tomate est bio ?

Trêve de plaisanterie, le jardinage en hauteur met souvent en jeu des équilibres très précaires qu’on n’imagine même pas quand on plante le légume ou la fleur. Et avec les légumes fruits au balcon, il y a toujours un risque de lâcher intempestif de tomates cerises, de physalis, de courges ou autres concombres quand le fruit arrive à maturité ou presque…

La fin de l’été approche, gare aux chutes de tomates 😉

juil 232011
 

On parle souvent de la maladie du cul noir de la tomate, mais il ne s’agit pas d’une maladie à proprement parler. Ce serait plutôt un problème physiologique résultant d’une mauvaise culture.

Cul noir de la tomate, Domaine de Maninet, Valence (Drôme), Clause Vegetable Seeds et Oxadis

Cul noir de la tomate, Domaine de Maninet, Valence (Drôme), Clause Vegetable Seeds et Oxadis, 19 juillet 2011, photo Alain Delavie

Ce problème qui se traduit par un noircissement de la partie inférieure de la tomate (à l’opposé de l’insertion du pédoncule sur le fruit) est aussi appelée pourriture apicale ou bien encore nécrose apicale. Il serait du à une carence en calcium. Non par manque réel dans le sol, mais plus souvent parce qu’il n’est pas assimilé par les racines du légume.

Un stress hydrique répétitif (périodes de dessèchement important du sol suivi de moments d’inondation à répétition) endommage les racines des tomates en détruisant les poils absorbants à l’extrémité des racines. Les légumes ont une grande difficulté pour assimiler le calcium dans le sol, l’eau étant un élément essentiel pour le transporter dans toutes les parties de la plante à la condition que les radicelles et les poils absorbants puissent l’absorber.

Il se peut aussi qu’il y ait une autre carence ou une surabondance d’un autre composé qui a une interaction avec l’absorption du calcium. Cela peut arriver lors de déséquilibres en magnésium, en sélénium ou en phosphore dans la terre du potager.

Certains micro-organismes sont essentiels pour favoriser l’absorption des nutriments par les racines. Ceux-ci périssent dans un sol trop sec (manque d’arrosage) ou trop pauvre en oxygène (par excès d’eau, quand le sol est trop compact par manque de binage ou quand il est naturellement trop lourd).

Comment agir ?

  • Éviter la culture de variétés très sensibles au cul noir : ‘Andine cornue’, ‘Yellow Stuffer’…
  • Veiller à des arrosages réguliers (système d’arrosage goutte-à-goutte), en évitant les périodes de sécheresse ou les coups de soif.
  • Pailler le sol en enrichissant le paillis avec des feuilles broyées d’orties ou de pissenlits.
  • Arroser avec une dilution d’extrait fermenté d’orties (10%) ou de consoude (20%).
  • Supprimer les fruits portant des marques de pourriture apicale.

 

 

juin 172011
 

Distribution gratuite de concombres et de tomates de France par les producteurs à 11h et 14h le samedi 18 juin, sur la Place Joffre (devant l’École Militaire), sur le Champ de Mars, dans le 7e arrondissement de Paris (75).

Suite à l’épidémie liée à la bactérie E. Coli, l’Association d’Organisations de Producteurs Nationale (AOPn) Tomates et Concombres de France donne rendez-vous au grand public le samedi 18 juin sur le Champ de Mars.

Les producteurs de Concombres et Tomates de France se trouvent aujourd’hui dans une situation économique difficile : chute des ventes de concombres de 70%, baisse des prix de tomates de 40% …
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avr 122011
 

Les jeunes plants de tomates arrivent en nombre dans les points de vente de jardinage. En principe des très jeunes plants, qui ne dépassent guère 15 à 20 cm de hauteur, pour un repiquage dans le potager ou en pot sur balcon. Mais bien sûr, avec ces plants juvéniles, il faudra plusieurs mois avant de récolter les premières tomates. Que nenni, la tomate en pot prête à cueillir vous attend !

Plants forcés de tomates en conteneurs

Jeunes plants de tomates en godet avec des fruits mûrs, avril 2011, photo Alain Delavie

Des belles petites tomates d’un beau rouge, que l’on croquerait volontiers.
Mais nous sommes début avril quand même, au tout début du printemps, certes estival depuis quelques jours, mais printemps malgré tout, d’ailleurs les températures redeviennent plus fraîches. Elles vont se les geler dehors ces belles tomates arrivées trois bons mois trop tôt !
Et puis, ces tomates, elles ont été forcées sous serre, nourries aux engrais et certainement traitées pour arriver à ce stade sans soucis. La tentation est forte, mais je me garderais bien de croquer dans ces fruits alléchants, trop beaux pour être naturels…